Dans plusieurs de mes articles j’insiste sur la notion de choix.
Je dis que vous avez le choix, c’est vous qui décidez pour vous-même, en votre âme et conscience.
Ce qui nous ramène à la notion essentielle de libre arbitrage.
Mais la liberté, c’est aussi le choix de ne pas se laisser envahir, le choix de se préserver.
Se préserver, se protéger est parfois une question de survie ou en tout cas, au minimum, c’est une question de bien-être.
Si vous vous sentez mal, vous finissez par tomber malade.
Nous devrions œuvrer uniquement pour notre bien-être; ce devrait être notre mission, l’unique mission.
La procédure qui consiste à se protéger par la décision, oblige parfois de ne pas laisser le choix à votre entourage.
Néanmoins, prendre la bonne décision est une donnée toute relative.
Elle est dépendante de notre histoire, de ce que nous vivons présentement et de ce que nous envisageons pour notre futur.
…Nos propres influences et les influences extérieures.
C’est tellement difficile de prendre la bonne décision.
Nous nous faisons polluer et surtout nous nous auto-polluons.
En première intention, nous savons que cette décision est juste et salvatrice et puis petit à petit, interfèrent la culpabilité et le manque de confiance puis le doute prend la place de la foi.
On se met à construire des histoires qui n’ont plus lieu d’être, de vieilles chimères du passé qui nous ont fait souffrir et que l’on ne veut pas reproduire à son tour.
Des comptes et légendes sorties de contexte et de circonstances d’un autre temps avec des protagonistes également d’un autre temps.
Des situations différentes en tous points.
Malgré cela et qu’elles résultent de millions de facteurs, nous les avons imprimées.
Ces expériences, souvent fâcheuses, ont fait de nous des « OGM » répondant à des stimuli et réactivant systématiquement les démons du passé.
Nous avons beaucoup de mal à prendre des décisions, qui seraient sans nul doute d’excellents choix, sans que nous nous dispersions émotionnellement.
La bonne décision finit par devenir une mauvaise décision, parfaitement irrationnelle, bercée par de multiples influences sans fondement.
Qu’est-ce que vous dicte votre fort intérieur, cette vraie sagesse qui n’a que faire des considérations environnantes ?
En général, cette toute première intention est la plus juste, la plus proche de ce que vous devriez faire vraiment.
Je crois que les choix les plus difficiles que nous devons parfois faire touchent aux relations personnelles…
Parents que nous sommes, lorsque nous devons redresser la barre éducative qui a fini par « foirer », peu importe d’ailleurs les raisons, et qu’il est d’une nécessité vitale, pour vous-même, mais aussi pour vos chérubins de prendre des décisions irrévocables et justes, alors, ne laissez pas le choix.
Dites-vous que l’intransigeance, la règle que vous imposez sera infiniment plus douce que les conséquences qui résulteraient d’une prise de décision influencée par votre égo de souffrance.
Cet ego de mauvais conseils est, je vous le garanti, votre meilleur ennemi.
Ma conscience polluée, non pas par les circonstances actuelles, mais par mes vieux démons, me disait de faire machine arrière et de prendre une autre direction alors que ma décision première, la décision juste, me commandait tout autre chose.
J’ai quasiment toujours tenu bon, je n’ai donc pas laissé le choix à mes enfants.
Ce qu’ils sont devenus me donne aujourd’hui raison.
Nous voyons beaucoup d’enfants non éduqués, délinquants, obèses, illettrés, incultes, addictes… conséquences directes de mauvaises décisions ou de « non décision » prises par leurs parents.
Je ne jette pas la pierre: j’ai commis de nombreuses erreurs et je sais à quel point il est difficile d’éduquer et de prendre les décisions justes.
Et de plus, en général les décisions pour les enfants sont le choix des parents, pas toujours d’accord, en rivalité autoritaire…en rivalité tout court.
Nous en avons tellement besoin.
Je vous engage à apprendre à ne pas laisser le choix, vous verrez, c’est un exercice qui dans de nombreux domaines à la faculté de régler les problèmes et de faire de la prévention.
Pour vous-même, ne vous laissez pas le choix non plus lorsqu’il est question de prendre toutes ces décisions qui vont dans le sens de votre santé moral et physique.
Imposez-vous le choix de l’harmonie, de l’amour et de la paix, sans autre direction, sans possibilité de vous engager vers une autre voie.
Cela ne plaira pas à vos vieilles pensées qui se nourrissent des tourments du passé, mais avec persévérance, vous vous sentirez fort, ancré et véritablement libre.
Vive la liberté de ne pas avoir de choix.
Ce que je vous explique vous semble logique ?
Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.
Philippe LAMACHE
Je m’appelle Philippe LAMACHE, je suis coach sportif, coach mental, spécialisé dans l’alimentation et les compléments alimentaires pour sportifs ainsi que dans l’alimentation santé. Depuis plus de 35 ans, je coach des hommes et des femmes pour la pratique pure de la culture physique mais également pour améliorer les qualités physiques d’athlètes amateurs et professionnels, dont quelques champions, et cela dans bon nombre de sports individuels et collectifs.
La session a expiré
Veuillez vous reconnecter. La page de connexion s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre. Après connexion, vous pourrez la fermer et revenir à cette page.