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Les articles de la catégorie Coaching

Faites du squat et pas la guerre.

C’est à la suite d’une discussion empreinte de philosophie que nous en sommes arrivés à cette conclusion.

En effet, nous échangions avec ma femme au sujet de Jiddu Krishnamurthi et particulièrement sur l’un de ses bouquins:

« Trouver la paix ».

Il dénonce dans cet ouvrage l’incapacité humaine à ne faire autre chose que la guerre.

En effet, en cinq mille ans d’histoire et 15 000 guerres, l’esprit n’a pas changé, il est toujours belliqueux, dogmatique et nationaliste.

Nous nous divisons, en pays, en religions, en courants philosophiques.

Nous nous divisons même dans nos propres pays et au sein de nos propres religions.

Voyez la haine guerrière qui anime les supporters de deux clubs de football.

Ils s’insultent, se crachent dessus, se frappent et certain même se tuent.
Et pourtant, ce n’est qu’un jeu…

Nous avons été inspirés par : « Faites l’amour pas la guerre »

Cette phrase est à l’origine un slogan anti guerre issue de la contre-culture des années 1960 aux États-Unis.

Ce slogan était principalement utilisé par les opposants à la guerre du Vietnam.

Les conflits naissent souvent du désœuvrement, du peu de foi qu’il nous reste et de notre propre souffrance.

C’est la peur de ne plus avoir, ne plus posséder, de ne pas être considéré, c’est la jalousie, la possession, le désir de soumettre.

Et pourtant, tout le monde y va de sa phrase magique empruntée au dalaï-lama, à Martin Luther King ou à Nelson Mandela.

Tout le monde s’improvise écrivain en partageant ses délires humanistes de non jugement, de compassion et d’acceptation mais tout en dénonçant « les autres » et paradoxalement en les jugeant.

« Moi j’aime le monde, je suis contre la misère, j’aime aussi les petits chats et je suis gentille mais les autres sont méchants et ils me jugent, alors ce sont tous des cons ».

Alors, tu juges ou tu ne juges pas ?

Ces genres de messages qui inondent les réseaux sociaux et les blogs perso, aussi anodins soient-ils, finissent par des déclarations de guerre…

Les réseaux sociaux sont un terreaux pour l’ego de souffrance, des machines à règlement de compte et d’échanges de haine.

Je ne vous apprends rien sur ce sujet.

Bon la guerre est partout, c’est un fait et nous nous disions qu’il y a finalement assez peu d’espace pour le calme.

Il y a peu de havre de paix où nous ne sommes plus préoccupés par nos intentions belliqueuses.

Lorsque nous sommes heureux, les intentions sont bonnes, l’espace est libre de toutes intentions erronées.

C’est comme lorsque nous sommes en amour, il n’y a, à cet instant, aucune volonté de nuisance.

Lorsque nous vivons des moments sexuels intenses, notre esprit est généralement focalisé pleinement sur ce que nous faisons.

Exempt la rancœur, la peur, le manque de confiance en soi.

À l’instar de la méditation et de la prière qui sont, qui devraient être des moments précieux où l’ego devrait être lissé et les pensées finalement sans accroche, sans grande importance.

Ce sont véritablement de merveilleux moments de répit.

Ainsi un autre espace de tranquillité nous est apparu, en relation directe avec notre activité sportive:

C’est le post-entraînement des cuisses, lorsque celui-ci a été ultra intensif.

Lorsque vous vous êtes entraînés à haute intensité, en respectant scrupuleusement les paramètres d’intensité, en impliquant bien sûr toute la mécanique physique mais également votre conscience et cela à chaque instant, à chaque milliseconde.

Vous enchaînez les exercices d’extensions et de flexions avec des temps de repos courts, au chronomètre et à la seconde.

Vous contrôlez tout, comme un orfèvre, votre exécution, votre amplitude, le tempo et particulièrement devrais-je dire, quand la douleur est insoutenable et qu’il vous reste à faire encore 6, 8,10 répétitions.

La brûlure est quasiment insoutenable, vous ne pouvez plus respirer et votre cœur va s’extraire de votre poitrine et malgré cela, vous continuez encore et encore…

Eh bien, lorsque enfin, toute cette folle expérience s’arrête et que votre corps et votre esprit se mettent au repos alors s’installe une sorte de paix.

Je vous garantis que vous n’avez aucune envie de faire la guerre à qui que ce soit.

Le squat pourrait-il sauver le monde ?

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Comment avoir un physique de rêve pour les beaux jours ?

Là est la grande question qui revient chaque année toujours à la même période.

En général cette question taraude les esprits après les fêtes, courant des mois de janvier et février et parfois même au printemps alors qu’il ne vous reste plus qu’un à deux mois avant de vous dévêtir et exposer vos formes qui ne vous conviennent plus.

La condition physique est déplorable, vous n’avez cessé de vous goinfrer depuis la fin de l’été, entre les apéritifs, les anniversaires, Noël, le premier de l’an, les repas de famille etc. etc.

Vous avez repris entre 5 et 10 kilos depuis l’été dernier, c’est une véritable catastrophe.

Perdre du poids c’est facile !

Heureusement tous les magazines sont là pour vous donner les bons conseils, LA nouvelle technique révolutionnaire pour perdre son poids rapidement et sans effort.

Tout le monde s’y met, même votre pharmacien vous matraque.

Il veut que vous perdiez votre poids et aussi votre argent (vous perdrez plus d’argent que de poids), à grand renfort de pilule « fatburner », de crèmes amincissantes à base de caféine ou autres substances amincissantes.

Il vous le dit:  » ça a fait ses preuves, regardez l’étude ! »

Oui, c’est vrai, s’est soutenu par une étude dirigée par le propre laboratoire qui la commercialise.

Juge et partie !

La télévision vous bombarde d’appareils d’électrostimulations bien plus efficaces que n’importe quels exercices que vous pourriez faire chez vous ou en salle de musculation.

Imaginez un instant, qu’en mettant cette ceinture ou cette combinaison 5 à 10 minutes, vous obtenez plus de résultats que si vous pratiquiez la culture physique en salle de sport pendant des heures.

Êtes-vous assez stupides pour le croire ?

Êtes vous conscient que les athlètes désireux d’améliorer leurs physique et leur qualités physiques ont obtenu véritablement des résultats en s’entraînant dur, très dur, terriblement dur.

Ils se sont accrochés aux barres, poids de corps, haltères et machines ou en pratiquant spécifiquement leur discipline sportive pendant des mois et des années.

De plus, ces athlètes sont doués, totalement impliqués et vous pensez obtenir les même abdos, allongés sur votre canapé en regardant la télé ou votre smartphone.

Vous pensez obtenir un corps musclé, galbé, avec peu de graisse comme le mec ou la nana de la publicité en faisant quelques mouvements, déguisés en surfer du dimanche et branchés sur une machine design.

Tout le concept est là ! design révolutionnaire, personnalité du showbiz ou du sport en guise de caution, études scientifiques avec si possible garantie médicale….. Il ne se passera rien de plus!

Sérieusement, vous y croyez ?

Vous êtes tellement désespérés que vous êtes prêts à tout gober, à tout écouter, à tous lire, à tout manger, à tout vous passer sur le corps pour pouvoir perdre vos kilos, vous muscler, vous tonifier, vous sculpter.

Vous voulez ressembler le plus rapidement possible et avec le moins d’effort possible aux figures, pour la plupart Photoshopées, de vos magazines préférés ou aux présentateurs fitness qui évidemment ne font pas du tout ce qu’ils vous disent de faire.

Il est vrai que l’entrainement en salle est tellement improductif.

Tant de pratiquants ont si peu de résultats, par manque d’encadrement, manque de motivation et de discipline, par incompréhension et mauvaise utilisation de cet outil qui pourtant est merveilleux et qui est d’une grande efficacité.

Mais malheureusement, la culture physique ne permet donc plus de s’opposer, de concurrencer l’absurde déferlante marketing de la perte de poids et de la tonicité musculaire.

La porte est ouverte, à toutes les chimères.

Vous êtes mûrs, prêt à tout croire !

L’histoire est toujours la même, et elle se répète encore et encore, vous avez, la fâcheuse habitude…

N’allons pas plus loin, la suite est contenue dans ce nom et son qualificatif, « la fâcheuse habitude », c’est exactement ça, une habitude fâcheuse, aliénante, cette tendance à répéter toujours les mêmes choses même lorsque ça ne fonctionne pas.

Si ça marchait, vous ne recommenceriez pas chaque année le même protocole à quelque chose près.

Parfois même plusieurs fois par an.

Souhaiteriez-vous que ça change ?

Si je vous disais que j’ai la solution pour que vous ne fassiez pas chaque année, voir plusieurs fois par an les mêmes erreurs.

Vous prenez du poids que vous voulez reperdre, puis vous reprenez du poids que vous voulez reperdre à nouveau etc. etc.

Cela devient de plus en plus dur à chaque fois parce que votre corps et votre esprit réagissent, se défendent, ils connaissent le mécanisme et supportent de moins en moins bien la privation et l’excès d’exercices sporadiques.

Ma solution est simple, ne prenez plus de poids!

Vous n’aurez ainsi plus à le perdre.

Ce que je vous propose c’est d’avoir un physique de rêve, tout le temps, d’être en super condition physique tout le temps.

Suivez toute l’année un programme adapté, réactualisé, motivant.

C’est réellement un beau projet, épouser un style de vie qui vous élève à tous points de vue.

Prendre sa forme en main, ne plus être victime des vendeurs de perte de poids subite, des marchands de rêves plein de promesses intenables et éphémères.

Vous aurez votre physique de rêve pour les beaux jours mais également pour les jours moins ensoleillés.

Votre forme deviendra fondamentale, votre corps et votre mental vous le rendront au centuple.

En dehors du harcèlement des bonimenteurs lobotomisants, réveillez-vous !

Finissez par comprendre que la forme physique, la condition, l’esthétique, ce n’est pas un mois par an, c’est toute l’année.

Et pensez surtout à votre santé.

Je vous propose donc que vous changiez, que vous deveniez tout le temps la meilleure version de vous-même.

Je suis prêt à vous accompagner toute l’année.

Rejoignez ma tribu et suivez mes programmes, ils sont efficaces et adaptés.

Cliquez sur l’image ci-dessous

Je m’adresse au plus grand nombre mais particulièrement au plus de 40 ans qui physiquement et mentalement subissent les assauts et les outrages répétés du temps qui passe.

Je vous aiderai à réalisez vos objectifs, à obtenir rapidement des résultats.

Vous apprendrez à vous alimenter pour votre bien-être, votre forme et votre santé.

C’est de cette façon que l’on construit des fondations qui tiennent, que l’on gagne, pas un jour, mais toujours.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Dépassez vos limites !

Ça veut dire quoi dépasser vos limites ?

Dépasser ses limites, c’est aller non seulement au-delà de sa zone de confort mais bien plus loin encore.

La zone de confort est la vitesse de croisière, c’est l’espace où l’on se prélasse, où l’on se conforte.

C’est une zone sans changement, sans surprise et sans engagement, un état où il ne se passera rien ou si peu.

La vie continuera à suivre son cours sans que nous soyons acteurs, de simples figurants tout au plus.

Une grande majorité évolue dans cette zone par facilité et par peur de bousculer sa vie.

Nous oscillons d’ailleurs entre cette zone et une zone d’inconfort, une zone où l’on se sent mal et que l’on accepte comme une fatalité…

Très curieusement, l’inconfort est un état que l’on subit sans que cela nous pousse à dépasser nos limites ou très rarement.

À quoi ça sert de dépasser ses limites ?

Lorsque l’on dépasse ses limites, c’est là que tout se crée, on ouvre alors le champ des possibilités, de toutes les possibilités.

Dans tous les domaines, c’est en dépassant ses limites que l’on accède au niveau supérieur.

Vous ne pouvez pas imaginer changer de condition sociale, financière, spirituelle ou autre, si vous continuez à faire toujours la même chose, de la même façon et au même niveau d’investissement.

Comme vous ne pouvez pas imaginer changer de forme physique en faisant ce que vous avez toujours fait.

Il est vraiment nécessaire d’en prendre conscience pour ne plus se retrancher derrière des chimères, des promesses de camelots qui vous vendent des mensonges et parfois très chers.

On vous promet de passer d’un corps fatigué, mou, sans condition à un corps athlétique, jeune avec une peau resplendissante et tout ça sans effort !

C’est bien spécifié, sans effort !

On vous encourage alors à ne pas dépasser vos limites et à rester dans votre zone de confort.

Qui peut le croire ?

Et pourtant ça marche… En fait, ça ne marche pas pour vous mais pour les commerçants qui vous vendent le concept.

Non, pour vous ça ne marchera jamais, vous perdrez du temps, de l’argent et de l’espoir.

Toutes ces fâcheuses expériences participeront à grignoter votre capital confiance.

Vous finirez par penser que rien ne fonctionne sur vous, que vous n’êtes pas doués, qu’il n’y a rien à faire pour que vous changiez puisque vous avez tout essayé.

Je fréquente les salles de remise en forme et je suis coach depuis environs 35 ans, le constat est affligeant.

Durant toutes ces années je vois une écrasante majorité de pratiquants qui n’évolue pas d’un iota.

Je les vois pédaler mollement, marcher sur des tapis de course avec autant de vivacité qu’un unau (c’est l’animal que l’on nomme le paresseux).

Ils parlent, téléphonent, ils sont accrochés obsessionnellement aux réseaux sociaux.

Et ils gesticulent en reproduisant maladroitement quelques exercices glanés sur Internet.

Pas d’application ni d’implication, pas d’intensité et peu de désirs donc pas de résultats.

Même leur alimentation décide pour eux et les porte au gré de leurs pulsions, de leurs envies et même de la mode…

L’alimentation est encore un domaine où il ne faut surtout pas rester dans sa zone de confort; c’est ce qui conduit aujourd’hui à ce qu’un français sur 2 soit en surpoids.

Mesdames et Messieurs dépassez vos limites pour aller outre, bousculez vous si vous voulez changer.

Il n’y a pas d’autres possibilités, vous devez vous pousser en dehors de ce que vous faites et qui ne fonctionne pas.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Peu importe l’âge, récupérez plus vite.

Avec l’âge, fleurissent de nombreux discours, d’innombrables excuses magistrales.

Nous développons un mécanisme d’autodéfense par la justification qui nous dédouane de faire, d’être et d’avoir tout un tas de choses.

Et plus les années s’accumulent et plus la liste s’allonge.

À partir d’un certain âge, nos pensées deviennent limitantes; ce qui était possible devient impossible.

Avant je pouvais, maintenant je ne peux plus, ce n’est évidemment pas de ma faute, c’est à cause de l’âge.

À quel âge ça commence la dégénérescence ?

À partir de quel moment je commence à perdre mes capacités ?

Est-ce qu’il y a un âge critique où tout bascule ?

Effectivement vous allez dire: « ce n’est pas juste qu’une question de pensée, ça ne se situe pas juste au niveau de la tête ! »

Il est vrai que lorsque la mécanique est endommagée et que les organes fonctionnent moins bien, il est certainement plus difficile de récupérer, même si on y met une volonté farouche.

Je vous propose d’agir sur cinq points pour lesquels vous aurez une réelle influence sur votre récupération.

1)Changez votre façon de vous entraîner

Vous ne pouvez pas continuer à vous entraîner comme vous vous êtes toujours entraînés.

D’abord parce que l’expérience enseigne et que vous avez compris que certains comportements étaient à évincer de vos routines d’entraînement.

Le travail qualitatif et ciblé est toujours préférable à la dispersion et à la besogne outrancière.

Soyez efficient, entraînez-vous juste pour ne pas devoir récupérer des dépenses énergétiques inconsidérées qui n’ont pas lieu d’être.

2)Apprenez à mieux vous alimenter.

La suralimentation et la malnutrition sont un frein à votre récupération.

Les pratiquants en musculation sont généralement coutumiers du fait, la suralimentation est une constante, une philosophie.

Plus ils mangent et plus ils grossissent, ce qui les ravi.

La réalité, est que pour la plupart, ils deviennent gras, l’évolution des masses muscles/gras et leurs poids respectifs est souvent de l’ordre de 1 pour 10 en faveur de la graisse bien sûr.

Leur format, leur poids corporel, comme les charges qu’ils utilisent, sont des objectifs majeurs.

Comprenez que le travail fourni par l’organisme pour digérer toutes ces quantités d’aliments ne facilite pas la récupération.

Celui-ci est bien trop occupé à mettre en action les fonctions métaboliques dans un but de digestion et de répartition des nutriments.

L’usine travaille à plein régime et produit plus de déchets que de matières nobles.

Tout comme pour la suralimentation, la malnutrition*, c’est à dire la mauvaise alimentation, issue de l’industrie « chimico-agroalimentaire », gorgée d’additifs et de pesticides qui empoisonnent votre organisme et de fait, ne facilitent pas non plus votre récupération.

*Je ne fais pas allusion dans cet article à la malnutrition qui sévit dans les pays en voie de développement et qui est responsable de tant de souffrances.

Je pointe du doigt la mauvaise alimentation que l’on nous sert à grand coup de marketing dans nos pays d’hyper consommation.

La solution est de manger juste et de bonne qualité, c’est-à-dire ce dont vous avez besoin, dans les quantités dont vous avez besoin.

Des aliments simples, non raffinés, dans leur état le plus proche possible du naturel, biologiques et provenant de circuits courts de préférence.

3)Reposez-vous mieux

Le sommeil est réparateur à tout point de vue et sans aucun doute.

Il est un espace de régénération pour votre esprit, un moment où cesse le bavardage intérieur qui vous harcèle.

Le sommeil est un havre de paix où disparaissent la majorité de vos pensées, de vos ressassements ou de vos projections hasardeuses.

Le sommeil est également un état d’apaisement physique des fonctions physiologiques et métaboliques.

Plus vous êtes reposés et meilleur est le fonctionnement de votre organisme, la récupération est ainsi plus efficace.

Il n’y a évidemment pas un temps imparti de sommeil que vous devriez absolument avoir, chacun a un rapport très particulier avec le sommeil et même en fonction de notre âge, notre sommeil évolue.

À titre indicatif, le sommeil est composé de quatre à six cycles d’environ 90 minutes.

C’est lors de la phase de sommeil « lent profond », qui représente environ 20 à 25 % du temps de sommeil total et qui intervient particulièrement en début de période de sommeil, que l’on récupère le plus de la fatigue physique accumulée.

Tout l’organisme est alors au repos.

cycle se reproduit plusieurs fois lors du sommeil et c’est particulièrement cette phase qui en fait sa qualité.

Ainsi, il y a des individus qui dorment peu mais qui se reposent véritablement.

Si possible, permettez-vous régulièrement après le déjeuner une courte sieste de 15 à 20 minutes, elles sont également d’une grande efficacité pour votre récupération.

4)Faites vous masser

C’est d’une importance capitale pour votre récupération.

Le massage sportif post effort, atténue l’inflammation, diminue le « stress » musculaire de l’effort et réduit l’apparition des courbatures.

L’exercice physique intense crée des micros-lésions des fibres musculaires, le massage agit comme un cicatrisant grâce à l’augmentation de la vasodilatation et facilite les circulations veineuses et lymphatiques.

Son but est antalgique et antiœdémateux, il est donc d’un précieux secours pour la récupération.

De plus, le massage fait du bien à l’esprit, il est un moment de plénitude, quasiment un instant de méditation.

5)Vous devez avoir des pensées conformes

Par conformes, j’entends justes et positives.

Plus votre état d’esprit est tourné vers le bien-être, la santé, la joie, la paix, l’harmonie, la prospérité, l’amour…Et plus votre corps répondra présent à l’exercice physique.

Votre corps ne peut pas vous trahir, il est la réponse factuelle de votre état d’esprit.

La souffrance sous toutes ses formes génère de l’acidité qui inonde l’organisme, cultivant ainsi des foyers propices aux maladies.

Lorsque nous sommes tendus et nerveux, notre corps est tendu et nerveux.

Pensez-y !

Une citation avisée de Voltaire résonne très souvent dans mon esprit : « J’ai décidé d’être heureux parce que c’est bon pour ma santé »

Mettez en application ces cinq points, ils sont à votre portée, ils feront des miracles pour votre récupération donc pour votre progression.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

La culture physique améliore vos capacités intellectuelles.

Tout semblerait indiquer le contraire, depuis pratiquement la nuit des temps, la vox populi et surtout, je crois, la vox intelligentsia, attribuent aux sportifs et particulièrement aux athlètes musculeux, des capacités intellectuelles moindres.

Les sportifs sont perçus comme des sortes d’enveloppes charnelles décérébrées, sans analyse, sans réflexion.

Nous serions donc considérés comme des individus attachés essentiellement aux performances physiques et concentrés sur leur esthétique ne laissant pas la place au développement intellectuel.

Qu’en est-il vraiment ?

Les sportifs seraient-ils donc tous dénués d’intelligence ?

Le sport aurait-il la capacité de freiner le développement des dispositions intellectuelles ?

Y aurait-il une prédisposition au sport lorsque l’on serait pauvre et misérable au niveau de l’intellect ?

Et a contrario peu doué physiquement donc de surcroît, doué pour les choses intellectives.

Est ce une légende puisant sa source dans l’ego surdimensionné et empreint d’un brin de jalousie des intellectuels ou de ceux n’ayant de toute évidence, ni physique, ni esprit.

J’ai parfois rencontré une forme de ségrégation de la part d’individus se définissant comme des intellectuels, à l’encontre des sportifs engagés dans leur discipline avec beaucoup de ferveur et d’enthousiasme.

Une sorte de condescendance, du mépris… c’est cela.

La première des vertus de ceux qui réfléchissent, ne serait-t-elle pas l’acceptation, la bienveillance, le non jugement ?

Ne serions-nous pas en droit, nous les faibles d’esprit, les sportifs aux pensées étriquées, de finalement les renvoyer à leur propre jugement ?

La mise au point est faite, sans aucune colère, sans besoin de rétablir une quelconque vérité.

Il y a de toutes personnes, Chaque dogme, chaque discipline, chaque communauté, abrite des personnes différentes, ce n’est pas l’appartenance à telle philosophie ou à tel mouvement qui rend plus ou moins intelligents, plus ou moins patients ou coléreux.

Le groupe met en sommeil parfois l’individualité mais ne l’anéantit pas.

Revenons à notre sujet, j’affirme que la culture physique améliore les capacités intellectuelles.

Je parle d’une pratique conscientisée, lorsque l’on met la pensée au cœur du corps.

La conscientisation sur une longue période d’entraînement intense explore ce que certains appellent une forme de méditation en mouvement.

Sans vouloir faire de comparaisons présomptueuses, les moines Shaolin avaient développé un art du combat, puissant, précis et d’une grande efficacité, basé sur la méditation et le mouvement.

De toute évidence, la pratique de la culture physique améliore les capacités cognitives.

Il y a aujourd’hui de nombreuses études confirmant que l’activité physique serait un excellent stimulant pour le cerveau.

« The Journal of Physiology », à travers des études paru en 2016, affirme que l’activité physique déclenche la neurogenèse, c’est à dire la production de nouveaux neurones, déclenchée par la formation de nouvelles synapses.

On appelle ce processus la plasticité cérébrale.

Les chercheurs, jusqu’alors pensaient que le cerveau se développait de la naissance jusqu’à l’âge de jeune adulte, soit aux alentours de 20 à 25 ans, et ensuite déclinait peu à peu.

Nous savons aujourd’hui, qu’il n’en est rien et que nous avons la capacité de produire de nouvelles connexions.

Au Congrès Canadien des Maladies Cardiovasculaires, à Toronto, des chercheurs canadiens ont présenté les résultats d’une étude très intéressante.

Ils ont accompagné des adultes sédentaires et en surcharge pondérale, âgés en moyenne de 49 ans.

Pendant 4 mois, les participants ont suivi un programme d’entraînement sportif d’une durée de 75 minutes, alliant vélo en salle et circuit de musculation, à raison de 75 minutes au total, 2 fois par semaine. 

Avant et après l’expérience les chercheurs ont mesuré divers paramètres :

Les fonctions cognitives (la capacité à réfléchir, se souvenir et prendre des décisions rapides), la composition corporelle (masse musculaire et masse grasse), les capacités cardiovasculaires et le flux sanguin envoyé au cerveau.

Au bout de 4 mois, les participants ont perdu du poids et ont amélioré leurs capacités physiques de 15%.

Mais ils ont aussi amélioré leurs capacités intellectuelles de manière proportionnelle à l’amélioration des performances physiques et à la perte de poids. 

Le Dr Martin Juneau qui est chargé de prévention à l’Institut pour le Coeur, de Montréal, au Canada et qui a dirigé l’étude déclare : « Les gens peuvent faire baisser leur taux de cholestérol ou leur tension artérielle avec un médicament mais essayez donc de trouver un médicament qui augmente les capacités intellectuelles. » 

Pour les chercheurs, 2h30 de sport par semaine suffisent…

pour faire une grande différence dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

Ils concluent : « L’activité physique peut donc nous aider à nous sentir mieux mais aussi à nous faire « penser mieux ». »

Une autre étude publiée récemment dans  le journal « Neurology » où les chercheurs avaient analysé par IRM le cerveau de 638 sujets âgés de 73 ans en moyenne.

Ils avaient conclu que l’activité physique était plus efficace que les activités intellectuelles pour préserver le cerveau du vieillissement.

Il faut comprendre une chose essentielle…

Toutes ses études ne nous expliquent pas que le sport vous apporte de nouvelles connaissances et ainsi enrichirait votre intellect, mais elles démontrent que l’activité physique augmente la capacité de nos outils intellectuels, les facultés que nous avons à nous servir de notre cerveau.

J’ajouterais, que le sport en général et la culture physique en particulier, peut être et doit être une source d’apprentissage, donc d’enrichissement intellectuel.

Nous avons tellement à apprendre sur la physiologie, la biomécanique, la psychologie et tous les aspects métaphysiques, tels que la concentration, la visualisation, la focalisation et bien sur la conscientisation, jusqu’à l’inconscientisation si l’on souhaite développer ses capacités intellectuelles.

Finalement quels sont les bénéfices lorsque l’on pratique régulièrement un sport et particulièrement la culture physique et le cardio training ?

✔ Le cerveau est mieux irrigué grâce a l’afflux sanguin généré par l’activité physique.

✔ La production de nouveaux neurones est stimulée et les neurones déjà existants sont préservés grâce a la production d’une protéine appelée facteur neurotrophiques (BDNF pour brain-derived neurotrophic factor). 

✔Grâce au processus de plasticité, précurseur de la neurogenèse, la mémoire et l’orientation dans l’espace sont stimulées.

Le sport permet d’améliorer le processus de réparation et la dégénérescence du cerveau.

✔L’activité sportive aurait, de plus, des actions anti dépressives et antistress.

✔Grace à la sécrétion de dopamine et d’endorphine, libéré pendant l’activité physique intense, notre sommeil devient plus réparateur et de meilleur qualité.

Je le répète,  la réalisation de vos objectifs passe par le désir, un puissant désir, une forte intention, une application rigoureuse des paramètres d’intensité.

L’implication cérébrale doit être omnisciente, c’est véritablement un travail intellectuel incessant.

La progression physique est à ce prix.

La synergie du cardio training et de la culture physique serait une des combinaisons gagnantes pour l’amélioration du fonctionnement du cerveau.

N’hésitez pas à intensifier et à diversifier votre entraînement, le cerveau adore être en zone rouge.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Comment vite progresser dans les meilleures conditions quand on a passé 40 ans ?

Pourquoi lorsque l’on a plus de 40 ans !

Parce que nous avons accumulé de l’expérience et cette expérience peut parfois être un frein.

Nous avons, pour certains d’entre nous, usé notre corps, abusé de notre corps devrais-je dire.

Nous avons rentré dans notre esprit des schémas de régression, des structures mentales qui nous dictent que tout va devenir plus compliqué.

Ses schémas nous imposent que nous allons récupérer moins vite, que nous allons perdre de la graisse plus difficilement, que nous allons prendre du muscle plus difficilement !

À ce stade de notre vie, nous avons besoin d’efficacité et de ne pas perdre de temps.

Bon nombre de seniors ou de super seniors persistent à s’entraîner comme ils l’ont toujours fait, comme ils le faisaient il y a 20 ou 30 ans.

Ils continuent à s’entraîner dans la dispersion, sans être focalisés, sans être concentrés, en utilisant des charges surdimensionnées et en se servant si peu de leur esprit, de leur énergie cérébrale.

Doit-on s’entraîner de la même façon après 40 ans ?

S’entraîner au-delà de 40 ans en gardant les mêmes automatismes, les mêmes protocoles, le même état d’esprit ne conduit pas vers les mêmes résultats !

Cela conduit la plupart du temps vers l’involution, les blessures, la démotivation et très souvent l’arrêt…

Évidemment, s’en suivent les conclusions hâtives et leur cortège d’idées négatives du style:

« Je suis trop vieux, c’est normal que je ne progresse plus! »

« J’ai un copain qui me l’avait dit, lorsque tu passes 45 ans, 50 ans je ne t’en parle même pas, ça ne sert plus à rien de s’entraîner, tu ne prends plus 1 g de muscles… Tu les perds ! »

Etc. etc

Voici en 10 points mes recommandations pour optimiser vos entraînements et augmenter votre progression.

1. Organisez et planifiez vos créneaux d’entraînement, comme un rendez-vous.

En effet, lorsque vous planifiez, cela fait partie de vos obligations, c’est acté !

Cela devient tout aussi important que votre travail, vos rendez-vous personnels, de santé ou autres.

Dans ces conditions on n’y échappe pas, on peut réellement installer, petit à petit, une habitude et finalement un besoin.

2. Sachez ce que vous allez faire, votre groupe ou vos groupes musculaires, les exercices, les techniques, vos temps de repos. 

C’est primordial, dans un désir d’optimisation.

En effet, quand on sait précisément ce que l’on va faire, cela nous implique déjà, sorte de « préliminaires ».

Dès que l’on attaque l’entraînement, nous sommes déjà conditionnés, nous gagnons du temps, donc de l’efficacité.

3. Évitez de vous éparpiller en discussions préalables, si vous êtes en salle de sport, ou même chez vous d’ailleurs, elles mangent votre énergie et vous déconcentrent.

Sachez pourquoi vous avez décidé de faire du sport.

Révisez vos motivations, rappelez-vous à quel point le sport est salvateur, pour votre santé physique mais également pour votre santé mentale.

4. Éloignez votre téléphone.

Excepté pour écouter la musique ou pour le chrono, en effet, le téléphone est un outil contre-productif: il disperse votre attention, vous déconcentre et vous empêche donc de progresser.

5. Entraînez-vous seul

Ou choisissez le partenaire d’entraînement idéal, celui qui finalement s’entraîne avec vous et non pas le contraire, il respectera vos temps de récupération, il vous motivera, il vous accompagnera.

Vous aurez pas ou peu de progression si votre partenaire n’est pas au diapason.

6. Préparez vos postes d’entraînement

Barres, haltères, machine, tapis, petit matériel… pour éviter de courir au moment de changer d’exercice et de perdre votre intensité, votre concentration.

La préparation du cadre d’entraînement est également une source d’implication, un outil d’efficience: vous gagnez du temps, vous préserver votre énergie.

7. Respectez scrupuleusement les paramètres d’intensité

C’est-à-dire respecter l’exécution, les tempos, les temps de récupération, les charges, L’ergonomie, l’amplitude du mouvement, l’action.

Soyez impeccables dans un souci d’optimisation des exercices.

Plus vous pratiquerez dans les règles de l’art et plus vous économiserez vos articulations votre énergie et votre temps.

 8. Restez totalement concentré et impliqué

Soyez-le tout au long de votre séance et particulièrement pendant les temps d’exécution de vos exercices.

Vous sentirez ainsi ce que vous faites, vous apprécierez chaque instant de votre entraînement. Vous y mettrez votre conscience. 

Ainsi, vous gagnerez du temps et de l’efficacité.

9. Travaillez uniquement dans l’intensité et la faillite musculaire

Les entraînements de confort ne servent à rien. Ce qui revient à dire, sortez de votre zone de confort.

Apprenez, tout en maîtrisant vos exercices, à vous entraîner dur pour optimiser votre temps et maximiser votre progression.

10. Soyez satisfait du travail accompli

Félicitez vous d’avoir encore réalisé un entraînement efficace et parfaitement constructif.

En respectant ces 10 principes, vous progresserez plus vite en qualité musculaire, en densité, en galbe et en condition physique générale.

Voici plus de 35 ans que je partage ces enseignements dirigés vers l’intensité et la focalisation et tous les pratiquants à qui j’ai enseigné ces règles, particulièrement les seniors et les super seniors, ont gagné du temps, ils ont économisé leur énergie, leurs articulations et ont augmenté le plaisir de l’entraînement. 


Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Comment augmenter votre force ? (Partie 1)

C’est quoi la force ?

La force ne se résume évidemment pas seulement à sa définition physique:

Celle-ci permettant de déplacer un objet (de modifier sa trajectoire), ou bien de le déformer si celui-ci est déformable.

La force est une grandeur physique, elle correspond à l’action d’appuyer, pousser, tirer, même sans mouvement.

La force c’est également tout autre chose, voici donc l’ensemble des définitions que nous livre le Larousse et qui la qualifie sous tous ses aspects.

La vigueur physique d’un être animé, de son corps ; capacité qu’il a de fournir un effort physique ; énergie : Elle n’a pas la force de déplacer l’armoire.

Les moyens violents, contrainte exercés pour obtenir un résultat : Avoir recours à la force.

L’énergie morale, capacité de résister aux épreuves, d’imposer son point de vue, sa volonté : Avoir une grande force de caractère.

Le savoir, l’habileté, ensemble des connaissances dans un domaine : Deux élèves de même force en mathématiques.

Le poids, l’assurance, la vigueur, l’ensemble des caractères de quelque chose qui fait qu’il s’impose à l’esprit : La force d’un argument.

L’intensité de l’action d’un agent ou d’un phénomène physique, son degré de puissance ou de violence : La force du vent.

La gradation dans l’intensité d’un agent physique (par exemple le vent, un séisme) ou dans la difficulté, la complexité d’une action intellectuelle, manuelle, etc. : Vent force 3. Mots croisés de force moyenne.

Le pouvoir, la puissance, l’ascendant, la supériorité de quelqu’un, d’un groupe : La force d’un parti politique, d’un secteur économique.

Le degré d’efficacité de quelque chose : La force d’un remède.Puissance en effectifs, en matériel, etc., d’un groupe, d’un pays : La force navale d’un pays.

Toute chose qui, par son influence, sa puissance, est capable d’agir sur les autres choses, de s’imposer : L’équilibre des forces dans une situation économique.

L’aspect littéraire. Toute-puissance : Les forces du destin.

Les définitions de la force sont diverses et vous pouvez constater à quel point celle-ci est une qualité physique et morale que l’on a plutôt intérêt à posséder.

Je traiterai donc des forces physiques, que je qualifierais de « nécessaire » et de « superflue » et de la force morale.

Parlons tout d’abord de la force physique et en particulier de cette force physique, pratique et nécessaire, celle qui nous garantit notre mobilité quotidienne.

En effet, la dégénérescence cellulaire liée à l’âge à laquelle les scientifiques ont donné un nom : la Sarcopenie, amoindri petit à petit cette qualité physique et nous contraint insensiblement à l’immobilisme, au handicap.

En vieillissant, la force physique devient donc une qualité vitale.

Au-delà de la souplesse, également une qualité nécessaire pour notre mobilité et qui finit par nous faire défaut, la force nous permet de nous lever, de pousser, de tirer de nous mouvoir quotidiennement et de réaliser avec aisance les tâches du quotidien.

Sans cela, vous êtes dans l’obligation d’être assisté.

Il y a également la force que je qualifierais de « superflue », celle qui finalement ne nous sert que très rarement.

Cette force qui nous compare, qui nous met en concurrence, basée sur des chiffres plus que sur des faits ou sur une quelconque utilité.

Je ne suis certes pas critique envers la performance, j’y adhérerais volontiers, j’ai toujours été admiratif des hommes forts et je peux dire qu’à une époque, je pense que j’en faisais probablement partie.

Ce que je veux simplement dire, c’est que cette qualité physique poussée à son maximum, n’a d’autres intérêts que la compétition, la démonstration ou l’auto satisfaction égocentrique.

Ce qui est avouable et tout à fait satisfaisant, nous pouvons aimer nous sentir fort, c’est un sentiment rassurant.

Que doit-on faire pour travailler et développer la force « nécessaire » et la force « superflue » ?

Je vais donc traiter dans cette « partie 1 » de la force nécessaire, je traiterai dans une deuxième partie de la force « superflue » et en troisième partie de la force morale.

Je vais partager avec vous des programmes efficaces et simples à réaliser pour améliorer vos forces mécaniques et mentales.

1ère partie: La force physique « nécessaire »

Nous en sommes généralement pourvus suffisamment tout au long de notre vie jusqu’à ce qu’elle périclite par manque d’entraînement, par blessures et par usure, accentuée par l’âge.

Ce programme, que je partage avec vous, pour améliorer votre force physique « nécessaire » s’adresse principalement à des personnes âgées et peu sportives et n’ayant évidemment pas de problèmes majeurs de santé.

Cette routine que vous pouvez faire chez vous sans matériel ne vous prendra pas plus de 20 à 25 minutes deux à 3 fois par semaine.

Premier exercice, le squat chaise:

Cet exercice travaillera principalement le bas de votre corps, vos quadriceps, vos fessiers, vos hanches ainsi que votre système cardio-vasculaire.

Ne vous étonnez pas si votre rythme cardiaque augmente !

Levez-vous de votre chaise, dos droit, bras croisés, paumes des mains posées sur la poitrine, sans donner d’à coup, en restant une à deux secondes debout puis rasseyez- vous sans vous laisser tomber.

Restez deux à trois secondes assis et relevez-vous.

Vous recommencez 10 fois ce mouvement.

Faites ces 10 répétitions quatre fois en prenant une à deux minutes de repos entre chaque série de 10.

Deuxième exercice, la chaise ou le wall squat:

Cet exercice travaille également le bas de votre corps de façon isométrique c’est-à-dire statique.

Adossez-vous contre un mur, jambes à angle droit si possible, sinon le plus proche de l’angle droit, en fonction de vos capacités.

Croisez à nouveau les bras en plaçant les paumes des mains sur la poitrine.

Restez dans cette position statique le plus longtemps possible suivant vos aptitudes.

Prenez une minute de repos et recommencez quatre fois.

Troisième exercice, les pompes genoux:

Cet exercice renforce votre poitrine, le devant de vos épaules et l’arrière du bras, le triceps.

Placez-vous, nuque, dos, fessiers dans le même prolongement.

Mettez vos genoux en appui sur le sol.

Placez les mains parallèles à une distance au delà de la largeur des épaules.

Venez toucher le sol avec la poitrine si possible.

Remontez sans bloquer les coudes.

Faites un maximum de répétitions en fonction de vos possibilités puis prenez une minute à une minute 30 de repos et recommencez quatre fois.

Quatrième exercice, gainage cuillère:

Cet exercice renforce votre sangle abdominale, il est également un exercice de gainage.

Positionnez-vous allongé sur le dos, au sol, bras et jambes tendues.

Décollez les bras et les jambes simultanément en contractant votre sangle abdominale.

Gardez la nuque dans le prolongement du dos et maintenez cette position quelques secondes puis relâchez.

Touchez le sol en ne restant guère plus d’une seconde puis recommencez une dizaine de fois si possible.

Reposez-vous une minute et recommencez quatre fois.

Voici donc une routine qui vous aidera à améliorer votre force et par conséquent votre mobilité.

Cette routine semblera un peu légère aux plus jeunes et aux plus aguerris mais pour les plus âgés peu ou pas sportifs, elle sera une aide précieuse.

Même si vous êtes un Senior ++ et que vous n’avez pas ou peu fait de sport depuis de nombreuses années, il n’est jamais trop tard pour commencer.

Soyez patients et appliqués, vous verrez, c’est stupéfiant!

Vous pouvez considérablement améliorer votre condition physique et gagner la mobilité qui vous fait défaut aujourd’hui.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

En finir avec les blessures après la quarantaine.

Outre les résultats et la performance, un des objectifs majeurs des sportifs est de ne pas se blesser.

Lorsque l’on se blesse, on perd un temps précieux, pour progresser d’une part, d’autre part réaliser ses objectifs et ensuite pour se reconstruire.

Que l’on soit amateur et a fortiori un professionnel, la peur de la blessure tourne à l’obsession: il y a tellement d’enjeu !

C’est d’ailleurs en grande partie pour cette raison, la peur, que les athlètes multiplient les blessures.

Ils créent un état de stress qui augmente avec les enjeux, la notoriété, l’argent, le sentiment fort de ne pas décevoir, l’attachement à un statut, un niveau qu’ils ne veulent perdre sous aucune condition.

Ceci est un autre sujet que je prendrai grand plaisir à partager avec vous.

Il est établi que lorsque l’on est jeune, le post traumatique est moins long.

La période de rétablissement est donc plus courte et l’on peut retrouver la salle, les terrains, les pistes, plus vite et dans de meilleures conditions.

Ceci étant lié aux mécanismes de réparation des tissus plus aptes à reconstruire, la mécanique plus neuve, les lésions encore peu nombreuses n’ayant pas imprimé fondamentalement le physique et l’esprit.

Les blessures et l’esprit sont également un sujet qui fera l’objet d’un article très prochainement.

Encore l’esprit, le mental, les pensées…la conscience, c’est comme vous voulez.

Ainsi, se blesser lorsqu’on est jeune est un problème mais passé 40 ans, c’est une sinécure, une obligation d’éviter les traumatismes.

Trop de schémas encombrent notre esprit lorsque l’on devient un ou une Master.

Nous sommes victimes de nos vieux schémas, on nous a tellement raconté, que passé un certain âge, la blessure était synonyme d’arrêt total de l’activité, que nous cultivons un stress quasi permanent à ne pas faire tel ou tel exercice et à rester le plus souvent possible dans sa zone de confort.

Les principes, la philosophie que je défends prend tout son sens quand on aborde le sujet des blessures, un sens encore plus pointu pour les Master.

Commencez par cultiver votre état d’esprit.

N’adhérez plus à ce concept qui nous dicterait de réduire ou cesser la pratique sportive intensive au risque de se blesser assurément.

De qui vient l’idée ?

De ceux qui se sont blessés ? 

Des sédentaires ? Des personnes négatives ?

Quel était l’état physique de ceux qui se sont blessés ?

Comment pratiquaient-ils ?

Connaissaient-ils les bonnes pratiques ?

Est-ce qu’ils continuaient à pratiquer comme ils pratiquaient à 20 ans ?

Quels étaient leurs états d’esprit ?

La transmission des idées noires et des mauvaises pratiques sont malheureusement plus répondues que le contraire et elles sont d’une efficacité redoutable.

Donc avant toute chose, cessez de penser blessures, pensez santé, bien-être, progression, développement, performance.

Vous avez pris de l’âge, vous êtes devenus des Masters et dans Master, il y a évidemment la notion de maturité mais également la notion de maîtrise.

C’est le moment d’adapter intelligemment votre entraînement, de respecter la pratique dans les règles de l’art.

Les règles de l’art, c’est le respect des paramètres d’intensité.

Commencez donc par comprendre ce que vous faites, planifiez votre entraînement, organisez votre routine, le où les groupes musculaires que vous allez travailler, les exercices que vous allez effectuer et pourquoi vous allez faire ce mouvement plutôt qu’un autre.

Le conditionnement est déjà bien engagé, vous êtes déjà dans l’entraînement avant d’avoir commencés, vous êtes parfaitement impliqués, très concentrés.

L’éparpillement crée le désordre, le désordre crée la discorde et la discorde est précurseur de blessures.

C’est dans ces moments, ces périodes où vous êtes désunis, inattentifs, lorsque votre esprit est distrait, que l’on perd le contrôle, que l’on perd la conscience aux choses, que nous ne sommes plus présents.

Lorsque vous attaquez véritablement l’entraînement, prenez grand soin à l’impeccabilité.

Votre corps positionné parfaitement, l’angle d’exécution idéal, le tempo à sa juste mesure, constamment dans l’action, sans un souffle d’inertie et en prenant soin de ne pas faire collaborer le moindre muscle parasite ou si peu.

Vous faites corps avec votre corps, vous êtes dans la conscientisation du moindre de vos mouvements, tout est ressenti, visualisé, focalisé.

Je vous garantis que vous éviterez les  blessures, en tout cas, votre attitude sera conforme et propice à éviter les traumatismes.

Vous aurez même le luxe d’intensifier vos entraînements au point où vous progresserez à tous niveaux.

C’est quoi les paramètres d’intensité ?

 Comment je les maîtrise ?

Qu’est-ce que je dois faire pour être si concentré, si impliqué ? 

Chaque semaine, je publie 2 articles qui traitent fréquemment des paramètres d’intensité et de la conscientisation: le poids, l’ergonomie, l’amplitude, les muscles parasites, l’inertie, les temps de repos, le tempo….les pensées, la visualisation, la focalisation…

Apprenez en ma compagnie, suivez moi, je partage avec vous mon apprentissage, l’ensemble de mes vérités, ce qui a marché sur tant d’athlètes, sur tant de pratiquants et qui a marché sur moi-même et continu à fonctionner.

Je vous encourage vivement à télécharger gratuitement mon E-Book, si ce n’est déjà fait, vous recevrez un enseignement gratuit sur les paramètres d’intensité.

Les 10 règles essentielles pour progresser après 40 ans

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Pourquoi mon approche de la culture physique vous condamne à progresser

C’est ce que tout le monde dit n’est-ce pas !

Tous les coachs, tous ceux qui ont une méthode, la méthode, vous promettent que vous progresserez !

Je pense qu’il n’y a aucune autre discipline, aucune autre activité, le développement personnel mise à part, où vous trouverez pléthore de méthodes, de coachs, de gourous, de prophètes.

Il y a d’ailleurs dans le domaine de la musculation, quasiment plus de coachs que de pratiquants.

Entendons-nous bien, je ne suis pas un gourou, certainement pas un prophète, rien de tout cela. Je le dis et le redis et vous incite à le croire fermement et à ne pas le penser, je ne suis pas le détenteur de la vérité, tout au plus ma vérité. Evidemment vous penserez ce que vous voudrez.

Je ne fais que vous transmettre mon expérience et mon expertise dans ce domaine, sans faire de prosélytisme ni tirer sur d’autres chapelles.

Bon c’est vrai, il m’arrive évidemment d’avoir un avis critique sur ce que je vois et sur ce que j’entends, parce que parfois trop c’est trop!

Pourquoi ma parole compterait plus que celle d’un autre ? Tout dépend de l’autre bien sur !

Parce que je suis passionné par la culture physique et la diététique.

Je me pose sans cesse des questions, me documente, m’informe, m’instruit.

Je me tiens également au courant des nouveautés : je les décortique pour moi-même mais également pour vous et ne tombe pas dans le panneau de les gober sous prétexte que c’est le nouveau remède ou produit à la mode.

Ce que je transmets, est l’essence de la culture physique, la pratique dans les règles de l’art, ni plus ni moins.

Ce que je partage et ce que j’applique depuis plusieurs décennies, c’est le respect des paramètres d’intensité, jusque dans la faillite physique et pour les plus tenaces, jusqu’à la faillite mentale.

Je vous apprendrai à vous dépasser et même à vous surpasser au-delà de ce que vous pensez possible. Vous n’avez pas idée de ce dont vous êtes capable ; vous avez perdu la notion de votre potentiel… Votre physique et votre mental ont un potentiel inimaginables et sans limite.

C’est pour cette raison que j’obtiens systématiquement de bons résultats et que j’affiche toujours une excellente forme à plus de 53 ans.

Je l’exprime sans vantardise, ni fausse modestie, me considérant toujours comme un apprenti.

Je ne vous parle pas là d’une méthode loufoque, d’un concept miraculeux, qui d’un seul coup, en quelques jours, fera de vous un athlète exceptionnel.

Cette méthode n’existe pas, je vous l’assure.

On ne devient pas plus intelligent en consommant des gélules d’huile de foie de morue et l’on ne devient pas un grand footballeur simplement en achetant les chaussures de Messi, vous en êtes conscients n’est-ce pas ?

Si vous pensez le contraire : qu’il suffit de se greffer une ceinture d’électrostimulation abdominale et rien d’autre, pour passer d’un ventre bedonnant à des abdominaux saillants, alors, je ne peux pas grand-chose pour vous.

Vous savez, je travaille encore et encore avec une grande application et le désir constant du détail à améliorer.

Je me teste de façon quasi permanente pour transmettre le meilleur parce qu’il est de mon devoir de montrer l’exemple afin de continuer à être légitime.

Qu’est-ce que c’est qu’une excellente forme ? 

  • C’est évidemment du volume musculaire, accompagné d’une définition correcte et d’une répartition des masses musculaires plutôt symétrique.

L’aspect esthétique à aussi son importance !

  • Ce sont également les qualités physiques que l’on développe:

La force : capacité que l’on a, à déplacer une masse. 

La souplesse : amplitude du mouvement que peut réaliser une articulation.

La vitesse : faculté de réaliser un mouvement dans un minimum de temps.

La résistance : capacité à réaliser un travail musculaire très important pendant une période de temps courte.

L’endurance : possibilité de réaliser un effort continu sur une longue période de temps.

La coordination : capacité à enchaîner les mouvements pour réaliser un geste précis.

Lorsque l’on avance dans l’âge, toutes ces qualités sont primordiales.

  • Avoir des qualités physiques, c’est aussi:

la structure osseuse, les articulations, les cartilages, les tendons et les ligaments dans un bon état de fonctionnement. Ce qui fait souvent défaut lorsque l’on vieillit.

– C’est forcément un système organique fonctionnel, régénéré et qui anabolise, digère, élimine et produit parfaitement.

– C’est un système de pensées positif, tourné vers le bonheur, la paix, la prospérité, le désir, la santé et l’amour

Sans ce dernier point, le reste n’existe pas.

Une excellente forme c’est tout ça !

Lorsque l’on devient mature, nous avons tout intérêt à devenir efficient et à exploiter avec rentabilité notre temps, nos efforts.

Nous avons la sagesse de comprendre qu’il faut s’entraîner, manger et penser juste.

Nous avons essayé durant toute notre vie tout un tas de choses qui n’ont pas forcément fonctionné, d’un point de vue professionnel et personnel.

Cela faisait partie du jeu: nous avions le temps pour recommencer encore et encore…c’était le bénéfice de la jeunesse.

Croyez moi, ce que j’arrive à faire vous pouvez le faire également.

Je ne vous demande pas des performances inaccessibles, je vous demande simplement d’être enseignables, appliqués et persévérants.

Alors vous serez condamnés à progresser.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les cinq pires exercices en musculation

Quels sont ces exercices ?

Et comment pourrions-nous définir ce que veut dire « les pires exercices » ?

Est-ce que ce sont les exercices qui ne vous font pas progresser ?

Ce sont les exercices à risque, les exercices dangereux avec lesquels vous risquez les blessures ?

Ce sont des exercices compliqués à réaliser ?

Est-ce que ce sont les exercices qui vous font le plus souffrir, qui demandent le plus d’intensité ?

De mon point de vue, c’est l’utilisation que l’on fait des exercices qui les rend dangereux ou bien extrêmement profitables pour votre progression.

La voiture est certainement une des créations issues de l’intelligence humaine les plus révolutionnaires mais c’est également un des pires engins de mort.

Entre les mains de certains elle devient une arme redoutable.

La voiture est-elle donc la pire des inventions ?

Est-ce qu’elle est la création de l’homme la plus dangereuse ? La plus assassine ?

Ou bien est-ce que c’est son utilisation irréfléchie qui fait d’elle l’outil de drames abominables ?

Voici donc ma liste des cinq exercices qui, mal utilisés, deviennent donc les pires exercices.

LE SQUAT

En plus de 35 ans de pratique, d’observation et d’encadrement, j’ai rarement vu des squats bien exécutés.

La plupart du temps les charges étaient trop importantes donc mal contrôlées.

La position du corps inadéquate trop en avant ou trop en arrière, le dos rond, les genoux verrouillés et instables, positionnés en « genu valgum »c’est à dire les jambes en X, les genoux qui se touchent alors que les chevilles son écartées.

Les pratiquants rebondissant lors de l’amorce de la phase concentrique* infligeant aux articulations une pression destructrice.

*Phase concentrique: Lorsque le muscle se raccourcit.

D’autres faisant rebondir la barre sur leurs trapèzes et épaules certains « serpentant » comme des couleuvres sans aucune forme d’unité entre le haut du corps et le bas du corps par manque de cohésion et par manque de gainage.

Les conséquences de la mauvaise utilisation du squat sont poly-traumatisantes, au niveau des vertèbres cervicales, dorsales, lombaires, de l’articulation des hanches, des genoux, des chevilles et de plus, en ayant très peu de certitude de progression musculaire

J’ai finalement rencontré plus de « squatters » en souffrance articulaire qu’avec de belles cuisses proportionnées et hypertrophiées.

En conclusion le squat est un des pires exercices en musculation.

LE DÉVELOPPÉ COUCHÉ

Rares sont les exécutions conformes, le responsable majeur étant la charge « surdimensionnée »,  pas uniquement la charge, mais également l’égo de celui ou celle qui l’a mise.

En plus de la charge, il y a le positionnement ainsi que l’exécution: la barre descendant très souvent sur la partie basse des pectoraux, la cage souvent rentrée et les épaules positionnées en avant, imposant un travail important des deltoïdes antérieurs et des triceps au détriment de la masse pectorale.

Sans parler du « rebondissement » sur le sternum pour faciliter la remontée.

Sans cela, la plupart du temps, la barre resterait écrasée sur la poitrine.

C’est en raison de ce mauvais positionnement que les pratiquants progressent plus des triceps et des deltoïdes antérieurs et pas toujours des pectoraux et qu’ils développent des problèmes tendineux aux coudes ainsi que le fameux conflit sous acromial.

Cette pathologie est probablement la source de douleur la plus fréquente de l’épaule après 40 ans, conséquence de l’usure des tendons de la coiffe des rotateurs.

Le « pontage »,  l’acrobatie qui consiste à incurver le dos au niveau lombaire afin de réduire la distance du développé, donc de l’amplitude, donc de l’intensité, est également un positionnement à risque pour les vertèbres lombaires et cervicales.

C’est pour toutes ces malfaçons, que le développé couché fait partie du top des exercices les pires en musculation.

LE DÉVELOPPÉ A LA BARRE DERRIÈRE LA NUQUE

Voilà un exercice, même lorsqu’il est parfaitement exécuté, présente un danger certain pour les vertèbres cervicales et les épaules.

Ce mouvement oblige à pousser les coudes derrière les épaules, les contraignant ainsi à réaliser une rotation externe qui les place dans une position de fragilité, et empêche la coiffe des rotateurs de jouer son rôle correctement de stabilisateur de l’articulation

Ce mouvement oblige mécaniquement à avancer la tête pour laisser passer la barre, plaçant les vertèbres cervicales en porte-à-faux, dans une position favorable aux blessures.

Si de plus le positionnement du corps est déplorable, n’épousant pas l’angle à 90° mais se positionnant à l’oblique proche du développé incliné, vient se rajouter encore une pression supplémentaire sur le dos, accentuant encore les risques de blessures vertébrales.

De surcroît, si l’exécution est incontrôlée liée à une charge disproportionnée, incitant au rebond et au verrouillage des coudes, la pression exercée sera d’autant plus sévère et les risques de traumatismes  multipliés.

En conclusion cet exercice est à proscrire formellement.

LE ROWING 

Encore un exercice qui, lorsqu’il est mal exécuté représente un vrai danger pour les vertèbres lombaires mais également pour le sacrum et les os iliaques.

Il peut devenir un des exercices les pires, bien plus destructeur que constructeur de muscles.

Il demande d’avoir le dos parfaitement plat en évitant formellement de l’arrondir, et d’être totalement gainé, d’adopter une position jambes semi fléchies et de ramener dans un contrôle parfait avec possibilité d’hyperextensions des lombaires, la charge au niveau du nombril, des abdominaux ou du sternum en évitant les à-coups et l’inertie.

La description du mouvement que je viens de faire est une fois de plus rarement respectée, ce qui rend cet exercice résolument dangereux pour la colonne vertébrale, le bassin et les hanches.

Lui aussi peut devenir le pire des exercices  lorsque le positionnement et l’exécution ne sont pas respectés.

FLEXIONS DEBOUT POUR LES BICEPS

Réalisé dans les règles de l’art, cet exercice peut devenir un outil de progression très efficace mais il peut aussi devenir une sinécure pour vos articulations, parmi les pires exercices, épuisant et inefficace.

C’est vraiment un mouvement représentatif de l’incompétence gestuelle quasi générale.

Qui ne se sert pas du balancier du corps pour accompagner ce mouvement ?

Donnez-vous des à-coups pour amorcer la flexion ?

Qui ne se contorsionne pas à grands coups de bassin poussé vers l’avant pour faire avancer encore un peu la flexion ?

Est ce que vous vous servez de l’inertie en lâchant complètement la charge sur la phase excentrique ?

Qui ne repose pas la barre en catastrophe sur les épaules et le haut des pectoraux, les poignets en hyper flexion et le dos en lordose marquant alors un temps de repos éliminant totalement l’intensité ?

Les conséquences de toutes ces mauvaises exécutions finissent par être fâcheuses pour les articulations du coude, des poignées, des épaules et même du dos…

Dans ces conditions l’intensité sur les biceps est tellement réduite qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles.

Les flexions debout pour les biceps comme les squats, le développé couché, le développé derrière la nuque, le rowing, deviennent vos meilleurs ennemis, des outils anti productifs, de puissants vecteurs de blessures en fonction de leur utilisation.

C’est vous qui décidez de vous en servir à bon escient ou d’en faire des armes qui se retourneront immanquablement contre vous.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

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