fbpx

Les articles de la catégorie Coaching

Le top 10 des questions que l’on me pose sur la musculation.

2 ème partie (les cinq dernières questions)

Voici les cinq autres questions qui taraudent l’esprit des pratiquants et pratiquantes de la musculation, du fitness, de la culture physique, c’est comme vous voulez l’appeler.

Nous parlons évidemment de la même discipline.

Est-ce que c’est bon de s’entraîner avec l’estomac plein?

L’estomac vraiment plein ? C’est-à-dire après avoir fait un gros repas, ou simplement après avoir mangé normalement ?

En premier lieu, je réponds par ces questions, car en effet, s’alimenter raisonnablement avant d’aller faire sa séance n’est pas forcément disqualifiant, trop et mal s’alimenter peut l’être.

Tout dépend également du groupe musculaire qui est travaillé et l’intensité avec laquelle vous vous entraînez.

La digestion demande de l’énergie à l’organisme et nécessite un afflux sanguin particulier au niveau du système hépatique, ce qui monopolise, évidemment pour une partie, notre système organique.

Nous savons à quel point nous avons besoin de toute notre énergie lorsque l’entraînement est sévère.

Nous savons aussi que la digestion peut être un handicap, particulièrement lorsque le repas est inapproprié, trop compliqué à digérer à cause de la qualité et de la quantité des aliments qui le compose.

Il y a encore un autre facteur à prendre en compte, c’est la capacité que nous avons chacune et chacun à digérer, d’une part et d’autre part à monopoliser notre énergie là où nous en avons vraiment besoin.

Le conditionnement fait parfois des miracles.

En conclusion évitez de manger trop et mal avant votre entraînement.

Est-ce que j’aurai de bons résultats si je ne fais pas trop attention à ma diète?

Clairement non !

De plus, en règle général, ne pas faire trop attention, c’est ne pas faire attention du tout.

L’alimentation est prépondérante pour votre progression, pour la qualité de votre physique, pour votre récupération, pour votre énergie, pour votre construction musculaire et avant tout pour votre santé.

La culture physique c’est être aussi hygiéniste, c’est épouser une philosophie.

Comment peut-on se suralimenter d’une alimentation industrielle grasse et sucrée et avoir pour ambition d’améliorer ses qualités physiques et son esthétique ?

Si votre désir est d’obtenir ce physique tant espéré dans les conditions les meilleures, le plus rapidement et avec pérennité bien sûr, alors, vous devrez être rigoureux avec votre alimentation.

Les pratiquants secs au possible et qui vous expliquent à quel point ils peuvent manger n’importe quoi tout le temps et dans des quantités qui défient l’entendement, ont probablement des aides exogènes dont vous ne pouvez même pas imaginer la puissance chimique.

Mangez juste et conscientisez votre alimentation, elle vous le rendra au centuple.

Combien je dois faire de séances par semaine?

Je dirais en premier lieu que vous devez faire dans la semaine les séances que vous êtes capables de faire.

Cela dépend bien sûr de l’intensité avec laquelle vous faites chacune de vos séances.

Cela dépend également de la capacité que vous avez à récupérer et la récupération est multifactorielle, ce qui veut dire, que d’une semaine à une autre, vous ne récupérez pas de la même façon.

Il y a par conséquent des semaines où vous pourrez enchaîner une, voir deux séances chaque jour, tout dépendra à ce stade de votre disponibilité.

A contrario, il y aura des semaines ou vous n’irez pas au-delà de deux séances, la fatigue, les obligations professionnelles et familiales et la motivation d’un point de vue général limitant votre énergie et votre mobilisation.

Parfois même moins de séances peut vouloir dire plus d’intensité.

À ce propos, je vois un grand nombre de pratiquants qui passent leur temps à la salle de sport mais qui ne progressent pas pour autant.

Tout est possible, c’est une question d’efficience, de qualité de votre approche de la discipline et de l’implication, pas du nombre de séances.

En conclusion, faites donc les séances que vous pouvez faire mais faites-les bien.

Suivez l’ordre des choses, parmi les nombreuses règles importantes à suivre, respectez la fréquence de travail de chacun des groupes musculaires en évitant d’en privilégier un au détriment d’un autre.

À moins que vous ayez un souci d’équilibre et que un ou plusieurs de vos groupes musculaires soient déficients, à ce titre, ils mériteront plus d’attention, donc peut-être plus de fréquence et surtout plus d’intensité.

Combien de jours par semaine je dois me reposer?  

Cette question rejoint une des 5 questions de la première partie de mon article:

« Je dois m’entraîner combien de jours par semaine? »

Le repos est très personnel, vous êtes seul maître à bord pour répondre à cette question.

Et d’un jour à l’autre, d’une semaine à l’autre, votre besoin de repos peut être totalement différent.

Il est inconcevable de réglementer le repos, comme c’est souvent le cas d’ailleurs où l’on vous impose de ne pas vous entraîner le week-end ou le dimanche ou deux jours dans la semaine après avoir terminé votre cycle d’entraînement.

Si vous vous sentez en pleine forme, motivé, pourquoi ne pas continuer et se reposer quand vous en aurez vraiment besoin.

Il m’est arrivé de m’entraîner cinq semaines d’affilées sans aucun jour de repos et je me sentais dans une forme exceptionnelle avec un grand désir d’entraînement.

C’est d’ailleurs une période où j’ai beaucoup progressé.

Il m’arrive également de prendre trois ou quatre jours de repos parce que je le sens, parce que je suis fatigué, que mes articulations m’envoient des signaux…

Apprenez à vous écouter, à vraiment vous écouter, pas les bruits extérieurs, ce que vous dit votre fort intérieur et vous comprendrez si vous pouvez continuer ou vous arrêter parce que vous avez besoin de récupérer.

C’est quoi la meilleure technique pour progresser?    

La meilleure technique pour progresser est celle qui vous réussit.

On ne peut certainement pas faire de généralité avec tel ou tel système qui en a fait progresser 1, même s’il en a fait progresser 100 ou 1000.

C’est certainement une bonne technique, même une technique excellente, mais elle ne peut pas être valable pour tout le monde.

Ce qui est exceptionnel pour votre frère jumeau ne l’est pas forcément pour vous.

Je pense aux copains qui se passent les programmes et qui s’entraînent donc de la même façon, malgré leurs disparités, leurs tailles et leur poids différents, leurs motivations et leurs alimentations aux antipodes etc. etc. 

L’écart de progression est parfois édifiant alors qu’apparemment, ils font la même chose.

D’autre part, la technique qui vous a fait progresser un temps, ne vous fera pas forcément progresser toujours.

Soyez imaginatifs, testez régulièrement de nouvelles choses et choisissez ce qui est bon pour vous.

Mais surtout entraînez-vous dans les règles de l’art en respectant les paramètres d’intensité et en conscientisant ce que vous faites.

La technique n’a finalement pas tant d’importance que cela, elle est de mon point de vue un support motivationnelle avant tout.

Si il suffisait d’appliquer la règle des 10 répétitions pour faire  systématiquement de l’hypertrophie alors on aurait que des pratiquants hypertrophiés.

Ce n’est vraiment pas le cas…

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Apprenez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Le top 10 des questions que l’on me pose sur la musculation.

1ère partie (les cinq premières questions)

Voici les cinq premières questions qui reviennent assez régulièrement, peu importe le genre, le niveau et l’âge.

Ce sont des interrogations légitimes qui trouvent malheureusement toujours des réponses pragmatiques, institutionnalisées, mathématiques devrais-je dire.

C’est un fait, les gens ont besoin d’être rassurés, qu’on leur donne une solution clé en main, des statistiques, des chiffres, des repères.

Mon approche de la culture physique fait appel à votre libre arbitre.

Mais également à vos ressentis, à votre intelligence, celle du corps et de l’esprit.

Je ne suis qu’un facteur déclenchant, celui qui peut stimuler votre curiosité vers d’autres horizons, vers un autre chemin où vous êtes au centre des questions, non pas à l’extérieur.

Qu’est-ce que je dois mettre comme poids?

Le poids que tu es capable de véhiculer dans les meilleures conditions de pratique de la culture physique.

C’est-à-dire, la charge que tu es capable de transporter d’un point A à un point B, dans un contrôle parfait et dans le respect total des paramètres d’intensité.

Sans tricher, sans raccourcir l’amplitude, sans se servir de l’inertie et en évitant la contribution d’autres muscles.

En ne modifiant pas non plus l’ergonomie de ton corps, c’est-à-dire en te contorsionnant comme un malheureux.

Sans prendre de temps de repos pendant l’exécution de ta série en bloquant les articulations pour échapper à la tension.

Sans te servir d’un partenaire qui, plutôt que de t’assurer en veillant sur toi, soulève ou tire à ta place etc. etc.

Par conséquent, si tu arrives à déplacer ce poids sans compenser, que tu fasses six ou 30  répétitions, cela ne change rien, le bon poids est celui que tu maîtrises.

N’oublie pas que c’est toi qui maîtrise et qui décide, ce n’est pas le poids qui décide à ta place.

Je dois m’entraîner combien de jours par semaine?

Il n’y a véritablement pas de règles, sauf les règles qui te concernent, je m’explique.

Les jours d’entraînement dans la semaine sont fonction de tes disponibilités, de ton implication, de ta récupération, de la façon dont tu te sens et d’une semaine sur l’autre les règles peuvent changer.

Nous sommes des êtres constitués d’énergie et celle-ci oscille à des fréquences qui ne sont pas identiques d’heure en heure et de jour en jour freinant nos capacités de régénération et d’implication.

Nous pouvons formidablement bien récupérer après une séance très intensive et les enchaîner sans que cela ne nous porte préjudice.

Parfois, c’est tout à fait le contraire, notre état d’esprit est moins vibrant, la fatigue plus importante, les problèmes de la vie courante plus envahissants, notre santé un peu fébrile et des douleurs articulaires polluantes s’installent insidieusement, alors, notre capacité à nous remobiliser est en berne.

Il faut donc s’écouter… Mais pas trop.

Écouter objectivement ses ressentis et ne pas tomber dans la « pleurnicheries » et la complainte.

Vous pouvez prendre à la suite plusieurs jours de repos si cela est nécessaire et pourquoi pas enchaîner des semaines d’entraînement sans que cela ne cause ni dégâts ni perte de motivation.

Apprenez à écouter votre libre arbitre.

Combien de temps doit durer ma séance ?

Ce qui importe avant tout est l’efficience, c’est-à-dire la façon avec laquelle tu es impliqué corps et âme.

Lorsque chaque mouvement est parfaitement compris et conscientisé et que chaque série est poussée à son maximum dans l’application contrôlée et parfaite des paramètres d’intensité jusqu’à la faillite, il est alors peu probable que la séance s’éternise.

L’entraînement d’un groupe musculaire doit durer entre 20 et 40 minutes.

Cette recommandation prend encore plus de sens avec les années de pratique et l’âge.

Lorsque l’on a plus de 40 ans et qu’on persiste sur des séances marathon, alors, il y a de fortes probabilités que l’on augmente les traumatismes articulaires, musculaires et que l’on finisse par perdre le plaisir et la motivation.

lorsque l’on dépasse une heure pour un groupe musculaire, je pense qu’il y a un réel manque d’intensité donc d’efficacité et cela peu importe l’âge.

Est-ce que tu fais les programmes que tu préconises?

Oui bien sûr, c’est une nécessité professionnelle !

Mais au-delà de tout c’est une question d’éthique.

Mes programmes sont destinés aux hommes et aux femmes, aux jeunes et aux moins jeunes, aux  sportifs professionnels dans le cadre de leur préparation physique ainsi qu’aux débutants.

Je teste et fais tester continuellement sur mes élèves ayant des profils totalement différents, de nouveaux exercices, des modes de contraction, des tempos et des temps de récupération différents.

J’associe et combine certains exercices pour des résultats précis dans des conditions précises.

La transmission par l’exemple est une forme d’honnêteté à laquelle je me sens intimement lié.

On ne préconise que ce que l’on connaît vraiment.

La connaissance sans la pratique n’est pas la connaissance.

Savoir et ne pas faire n’est pas savoir.

Je suis intimement convaincu que ma pratique intensive « psychosomatique » et holistique de la culture physique est responsable des résultats que j’obtiens depuis plus de 30 ans sur mes élèves.

Quand est-ce que je vais vraiment voir les résultats?

La culture physique est une discipline avec laquelle on ne triche pas.

Tu récolteras ce que tu sèmeras.

En cela c’est extraordinaire, c’est pour cette raison que j’insiste sur la bonne pratique et l’implication mentale.

D’autres vous diront:

« ce n’est pas de ma faute si je ne progresse pas, je ne suis pas doué, c’est une affaire de génétique…

ou je ne prends pas de produits dopants ou j’ai un travail qui ne me permet pas de m’entraîner suffisamment…

ou c’est ma femme, mes enfants, mes parents etc. »

Toutes les excuses sont bonnes pour justifier le manque de résultats et rarement est impliquée notre propre responsabilité.

Je dirais donc, que plus on est méthodique, que l’on cultive son désir et que l’on y met son esprit, plus vite vient la progression, plus vite on obtient les résultats si chèrement souhaitez.

La balle est dans votre camp, uniquement dans votre camp, vous avez le pouvoir de progresser vite ou de ne jamais évoluer.

J’ai vu des pratiquants obtenir en quelques semaines bien plus de résultats que certains en plusieurs années.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir

Philippe LAMACHE

Est ce que l’entrainement au poids de corps est efficace?

L’entraînement au poids de corps, j’en suis un inconditionnel et un fervent utilisateur.

Voilà une nouvelle tendance qui inonde le monde du fitness.

Les jeunes loups du web / fitness / marketing ont trouvé là une nouvelle opportunité commerciale possédant tous les avantages pour faire gonfler leurs réseaux et leur portefeuille.

De mon point de vue, ce n’est que du copier – coller de ce qui existe déjà depuis longtemps et depuis même très longtemps devrais-je dire.

Oui en effet ce que je vois est en grande partie du réchauffé

Ce sont des entraînements et des exercices banals que l’on a rendu plus « sexy » sur la forme.

Je suis toujours preneur d’améliorations et de plus-value.

Malheureusement, je n’y trouve pas de valeur ajoutée qui rendrait l’entraînement au poids de corps plus efficace que je ne le pratique ou le préconise depuis toutes ces années.

L’étendue des exercices ne se limite pas à quelques tractions et quelques pompes, mais ouvre véritablement le champ des possibilités pour développer l’ensemble des qualités physiques, perdre du poids et obtenir un corps musclé, défini et pour la gent féminine un corps tonique mince et galbé.


Je vais partager avec vous mon expérience et mon approche particulière du travail au poids de corps.

Je le pratique depuis plus de 35 ans et je l’inclus dans mes programmes.


Mais tout d’abord, quest-ce que la musculation au poids de corps ?

Ce sont des exercices de culture physique contre résistance que l’on pratique en se servant de son propre poids de corps.

Quels sont les avantages à s’entraîner de cette façon ?

Il y a effectivement plusieurs avantages, dans la mesure évidemment du respect des paramètres d’intensité qui sont les règles essentielles de bonnes pratiques.

La Coordination et l’équilibre.

Les mouvements étant majoritairement polyarticulaires et exécutés sans le concours de machines et de bancs, cela oblige une approche plus holistique impliquant plus de coordination et d’équilibre.

L’aspect pratique

En effet, un espace improvisé suffit, à l’intérieur, en extérieur et surtout spontanément quand vous le décidez.

Vous n’êtes pas obligé d’organiser une partie de votre journée pour vous rendre au gym.

Un gain de temps considérable

C’est un avantage majeur de ce type d’entrainement, gagner du temps est un concept qui colle à notre époque.

En effet, nos vies sont de plus en plus remplies entre nos activités professionnelles et familiales.

Les enfants et parfois même nos petits enfants, pour les 50+ et j’en fais parti, nous demandent de l’attention et du temps.

S’entraîner en extérieur

L’entraînement à l’air libre représente l’avantage non négligeable de s’oxygéner de façon plus efficiente.

Il y a de plus en plus de zones d’entraînement dans les jardins publics où vous avez à disposition des barres, des anneaux, un revêtement de sol amortissant.

L’entraînement en extérieur est beaucoup plus hygiénique, dans un espace confiné, il n’est pas toujours évident de se côtoyer les uns les autres.

La promiscuité est parfois envahissante.

L’entraînement en extérieur est plus apaisant d’un point de vue spirituel.

La Sollicitation plus importante de la sangle abdominale

La majorité des exercices au poids de corps oblige le maintien d’une position impliquant quasi constamment la sangle abdominale.

C’est une excellente chose pour votre posture ainsi que pour les transferts entre le haut et le bas de votre corps.

Cela cible la perte de graisse localisée sur le ventre mais également facilite la perte de graisse d’un point de vue général.

Je rappelle que la contraction isométrique élève le métabolisme donc le rythme cardiaque et facilite ainsi la perte de tissu adipeux dans sa globalité grâce a la thermogénèse.

L’écoute de son corps dans son ensemble.

Le travail au poids de corps permet d’avoir une approche plus globalisée de son corps et aussi le reconnaître dans l’espace dans ses forces et ses faiblesses.

Il m’est apparu que ce type d’entraînement augmente le lien entre les pensées, l’implication mentale, la conscience et le corps.

Vous n’êtes plus assisté, plus dirigé, vous n’êtes plus formaté par un appareillage quelconque.

Le développement de la force, de la puissance et de l’endurance.

Par un savant mélange de techniques de contraction, de mélange des exercices, de tempo, de temps de récupération… et d’une exécution dans les règles de l’art associés à votre esprit dont vous aurez grand besoin pour vous surpasser.

Les résultats sont parfois surprenants !

Vous pouvez effectivement développer véritablement vos qualités de force, de puissance et d’endurance.

L’économie pour votre budget.

Pas d’abonnement à prendre dans une salle de remise en forme.

Nous sommes à une époque où les abonnements ont considérablement baissés mais il faut néanmoins compter en moyenne un budget annuel de 300 €.

Restez à l’écoute, dans un prochain article, je partagerai avec vous mon entraînement au poids de corps qui vous fera véritablement progresser.

Vous vous entraînerez au poids de corps comme vous ne l’avez jamais fait !

Je vous offrirai un programme, deux programmes plus exactement, un pour les hommes et un pour les femmes.

Ils sont issus de mon expérience et des techniques que j’ai mis au point et dont je me sers depuis plus de 35 ans pour faire progresser les athlètes pros et les centaines de particuliers.

Je vous ferai découvrir la notion de tempo, l’association des modes de contraction pour augmenter l’intensité et l’efficacité et les enchaînements d’exercices HIIT et tonification musculaire.

Et bien d’autres choses encore…

Je suis persuadé que vous serez véritablement surpris par leur efficacité.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les faits ne comptent pas.

Comment ça les faits ne comptent pas !

Bien sûr qu’ils comptent, certains phénomènes se produisent 10 000 fois, 100000 fois et le résultat est toujours identique.

Les faits comptent !

Nous savons très bien qu’en période de crise, créer un Business augmente le risque d’échec, c’est ainsi, ce sont les faits.

En période de crise, les activités commerciales souffrent, périclitent, c’est une évidence.

Demandez aux chefs d’entreprise, ceux-ci ne cessent de clamer leurs difficultés en brandissant des chiffres d’affaires et des bénéfices à la baisse.

La crise est synonyme de faillite et de perte d’emploi, c’est ainsi.
Qui peut dire le contraire ?

Comme pour les jeux d’argent, la probabilité de gagner le gros lot au loto en France est de 1 pour 20 millions, à chaque tirage.

Nous le savons, c’est incontournable, c’est factuel, ce sont les statistiques, ce sont les faits !

À l’instar des maladies, lors d’épidémies de grippe ou de gastro entérite, dès qu’un membre de la famille tombe malade, vous pouvez être sûr que c’est l’hécatombe dans la famille, tout le monde tombe malade à son tour.

Combien de fois l’avez-vous vérifié par vous-même, pour vous-même et chez les autres.

Ceci étant dit, je pense néanmoins que les faits ne comptent pas.

Je vais m’en expliquer.

Je voudrais vous faire part d’une réflexion, d’une analyse fondamentale qui ouvre de grandes perspectives, une réflexion qui donne accès à une grande liberté.

La liberté de choisir, le libre arbitre.

Les choses peuvent bien se répéter des centaines, pourquoi pas des milliers de fois et donner un résultat identique et qu’à un moment, ce résultat change.

Ce qui semblait impossible devient possible.

Ce qui s’était répété encore et encore de façon immuable, l’espace d’un instant, change.

Au-delà de l’expérience, au-delà des faits, malgré tout ce qu’on vous a dit, malgré la persistance de votre entourage à vous persuader que la vérité, est la vérité universelle, qu’il n’en existe pas d’autres et qu’elle doit être admise par tout le monde, l’irrévocable vérité.

Et pourtant, apparaît un autre horizon, d’autres perspectives, un nouveau point de départ.

Bien au-delà de l’analyse fine des spécialistes, bien au-delà de l’arrogance de certains scientifiques qui brandissent la science comme la vérité vraie, celle qui ne tolère aucune controverse.

Malgré les médias rationalistes, fondamentalement acquis à l’information factuelle et de son sempiternel bourrage de crâne, s’offrent à nous de nouvelles perspectives.

Même si tout indique un résultat sûr et certain, que les statistiques le confirment et que les bookmakers vous le vendent à 100 contre un, le résultat alors défi l’entendement.

Pourquoi ?

Parce que rien n’est figé indéfiniment. Les statistiques sont faites pour être démenties et les records pour être battus.

Les performances sportives en sont des exemples frappants.

Pouvions-nous imaginer un jour qu’un être humain aurait les capacités de pousser 415 kg au développé couché ?

Blaine Summer est un américain champion du monde de powerlifting détenteur de ce record.

Blaine y a probablement cru plus que tout et il l’a fait. Il a rendu possible l’impossible.

Avant que l’on ne réussisse à courir le 100 mètres en dessous de 10 secondes, cela semblait inimaginable!

C’est Jim Hines, premier athlète à franchir la barrière des 10 secondes au chronométrage électronique, qui a ouvert le chemin.

Avant qu’il n’y ait eu un jour un athlète qui puisse ouvrir de nouvelles perspectives, une nouvelle vérité, cela semblait totalement impossible.
Les faits disaient tout le contraire.

Prenons les statistiques concernant les jeux de hasard: elles nous expliquent que nous ne devrions pas gagner.

La probabilité de remporter le gros lot est quasiment nulle…. alors de le remporter plusieurs fois !

Richard Lustig est un américain qui a gagné 7 fois le gros lot à la loterie américaine appelée « Power Ball ».

Et pourtant, selon les spécialistes statisticiens, les chances de gagner le gros lot sont de 1 sur 175 millions à chaque tirage.

Je me répète, gagner 1 fois est peu probable mais gagner 7 fois…autant dire que c’est inimaginable et pourtant…

Récemment, Richard Lustig a décroché le jackpot estimé à 550 millions de dollars, soit plus de 423 millions d’euros.

C’était bien la septième fois qu’il remportait le gros lot.

Mais quelle est la probabilité de remporter 7 fois le gros lot à cette loterie?

La possibilité est certainement d’une chance sur des milliards, réduisant la probabilité à néant.

En ce qui concerne la santé, on nous classe dans des cases statistiques et malgré cela, bon nombre sont inclassables, parce qu’ils ne répondent pas à la normalité.

Ils ne répondent pas aux faits.

Ils devraient avoir telle ou telle pathologie liée à leurs antécédents, à leur âge, à leur génétique, à leur hygiène de vie, mais la magie de l’existence en a décidé autrement.

Je connais des gens âgés qui n’ont jamais eu besoin de lunettes !

Des personnes condamnées par une maladie incurable qui s’en sont sortis et qui sont aujourd’hui en rémission totale!

Il y a des individus qui auraient dû récolter les maladies de leur propre père, patrimoine transmis par leur grand-mère, qu’elle avait reçu de sa propre mère.

Le cancer du colon par exemple que les scientifiques nous promettent en héritage.

Des personnes qui n’attrapent pas forcément la gastro-entérite ou la grippe malgré que tous soient infectés au sein de leur foyer.

Des entrepreneurs qui ont créé des business qui étaient censés ne pas fonctionner et qui ont fait fortune !

En pleine crise et dans des secteurs d’activités touchés et même parfois extrêmement touchés.

Des films ou des chansons qui ont été assassinés par les critiques de tous bords augurant un destin éphémère.

Même au regard des spécialistes du domaine, l’avenir ne présageait aucun succès et pourtant, ce sont devenus des hits.

Malgré les faits et malgré les circonstances, tout est possible.

Ne vous limitez pas, restez créatifs, ayez une foi furieuse et inébranlable.

Plus votre désir sera intense, constant, sans doute, plus vous cultiverez la réussite et plus vos chances de succès augmenteront.

C’est vous et vous seul qui faites mentir les faits.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Comment je peux m’entraîner avec des problèmes plein la tête ?

J’ai l’impression que l’anxiété, les souffrances mentales, les peurs en général, sont devenues les premières préoccupations de nos sociétés dites «civilisées».

Je précise « civilisées », parce que ce ne sont pas toujours les préoccupations des pays qui ne le seraient pas et qui de mon point de vue ont certainement tout gagné à ne pas l’être.

Voici une définition de CIVILISER: CIVILISÉ, ÉE, part. passé et adj.A.−Vx ou littér. [Le compl. d’obj. désigne une pers.] Rendre plus civil, plus conforme aux exigences de la vie en société.

− Emploi pronom. à valeur passive ou intrans. Se civiliser. Devenir plus apte à la vie en société, devenir plus raffiné.

B.−Usuel. [Le compl. désigne une collectivité (nation, peuple)] Faire passer d’une condition primitive à un état de plus haut développement matériel, intellectuel, social. Civiliser un peuple…

Il serait peut-être temps, soit de donner une autre définition à ce mot ou peut-être de ne plus l’employer comme qualificatif pour nos sociétés.

Lors de quelques voyages où je visitais des pays dit « non civilisés » ou « moins civilisés », j’y ai trouvé l’intelligence, l’humanisme, de la bienveillance, de la tolérance, bien supérieures à ce que je peux connaître en France d’un point de vue général.

Ces civilisations rencontrent d’autres problèmes qui parfois sont du domaine de la survie.

Vont-ils pouvoir s’alimenter, s’habiller et dormir sous un toit…

Pas le loisir ni le temps de se préoccuper de sa personne et des tumultes psychologiques qu’engendrent une société de surconsommation.

Surconsommation d’aliments industriels, surconsommation de médicaments, de drogues, de cigarettes et d’alcool.

Surconsommation de médias anxiogènes et surconsommation de problèmes…

Voici la liste non exhaustive de ce que nous surconsommons.

Lorsqu’il est question d’alimentation, cela se voit.

Nous sommes rapidement informés par un indicateur visuel, nous stockons et nous devenons adipeux puis avec le temps, obèses.

L’alimentation c’est de l’énergie et lorsque vous apportez trop d’énergie par rapport à votre consommation et bien celle-ci déborde, inonde votre corps et finit par vous rendre difforme.

Oui je sais ce n’est pas politiquement correct de tenir de tels propos.

Mais c’est ainsi, cet état est toxique pour votre santé, mauvais pour votre propre estime, difficile à supporter mentalement.

Lorsqu’il est question de surconsommation de cigarettes, de drogue et d’alcool, la sentence est l’addiction.

En d’autres termes, c’est la privation de liberté, la maladie et très souvent la mort.

Je vais vous sembler à nouveau politiquement incorrect, certainement rabat-joie et particulièrement en ce qui concerne l’alcool.

Mais, la meilleure façon de ne pas sombrer dans ces puissants poisons, ce serait de ne jamais y toucher, même pas pour la rigolade!

Pour le coté « festif » et « bon vivant ».

La pollution liée à la surconsommation de ces «stupéfiants» est clairement visible.

L’excès d’alcool entraîne, outre l’alcoolisme et son cortège d’abominations, comme l’alimentation d’ailleurs, le surpoids et l’obésité.

L’alcool est également un nutriment énergétique et pas des moindres puisqu’il est presque aussi calorique que le sont les lipides.

La consommation excessive de cigarettes marque le physique, porte atteinte à la peau et à son éclat, noircit les dents et abime la voix.

Sans parler du nombre incalculable de pathologies dont certaines sont morbides.

En ce qui concerne la drogue c’est un fléau mondial, une aberration humaine.

De mon point de vue, c’est un outil d’aliénation et de régulation des masses, une arme de destruction massive.

Ne serait-ce pas un moyen d’éradiquer une partie de la population ?
Certainement un autre débat…

Venons en aux problèmes plein la tête et de cette surconsommation de souffrances.

Celle-ci nourrit nos circuits neuronaux négatifs baignant dans notre jus d’égocentrisme.

Le débordement, le trop plein d’anxiété n’est pas visible.

Votre cerveau ne gonfle pas au point de devenir difforme sous le poids de l’énergie négative qu’il aurait accumulé.

Nous n’écoutons pas les alertes, elles sont méta physiques, nous ne les voyons pas ou nous ne voulons pas les voir…

Il est parfois trop tard lorsque nos pensées deviennent totalement incohérentes, divagantes, attachées uniquement à notre souffrance, à nos peurs, au ressassement du passé et aux projections vers un futur toujours très noir.

Alors comment faire pour rester concentré et assidu à l’entraînement quand nous sommes dans cet état là ?

J’ai toujours considéré la culture physique comme un moment particulier où le corps et l’esprit faisaient « corps ».

C’est pour moi un véritable moment de méditation en mouvement, un espace de plénitude et de quiétude.

Il y a comme ça très peu de moments où je ressens une connexion qui se situe au niveau quantique et spirituelle, la méditation me procure cet état, la musique parfois et la pratique de la culture physique telles que je l’entends.

En effet, cet état se révèle seulement lorsque vous êtes impliqués à un niveau tel que vous contrôlez parfaitement les paramètres d’intensité.

Lorsque vous contrôlez la gestuelle, c’est-à-dire votre ergonomie, l’amplitude de votre mouvement, que vous êtes dans l’action contrôlée, que vous n’impliquez quasiment que le muscle concerné.

Cet état se révèle quand la fréquence du tempo est parfaitement maîtrisée et que vos temps de récupération sont millimétrés.

Quand votre esprit est alors focalisé sur rien d’autre, aucune dispersion n’est alors possible.

A ce moment, seul existe le moment présent, exempt le passé, le futur, la peur de l’abandon, l’insécurité, vos relations personnelles et professionnels difficiles.

Exempt les difficultés financières, le manque de considération de votre entourage, exempt votre esprit torturé par ce que vous auriez dû faire et que vous n’avez pas su ou pas pu faire.

Quand vous pratiquez la culture physique de cette façon, avec ce degré de maîtrise, alors les problèmes n’existent plus, ils ont quitté votre esprit l’espace d’un instant…L’espace d’une heure ou deux.

Malgré l’intensité de l’entraînement et l’inconfort physique que cela peut générer, vous avez réussi à créer un espace mental de confort, un havre de repos, vous avez réussi à faire respirer votre âme.

Quand vous êtes dans cet état de mal-être profond, je vous engage à appliquer scrupuleusement les règles de l’art en culture physique afin d’occuper votre esprit à autre chose qu’à son bavardage toxique et incessant.

Croyez-en mon expérience, vous vous sentirez même dans de meilleures dispositions pour le reste de la journée.

Je vous engage à lire mon article « Faites du squat et pas la guerre », il évoque également cet état que provoque un entrainement intense et complet.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Pensez à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Vous allez progresser des bras !

Les bras sont une partie du corps visible la plupart du temps, à ce titre, elle sera vue, scrutée, analysée et forcément jugée.

Et vous le savez n’est-ce pas !

Nous vivons une époque submergée par l’image et la comparaison.

L’égo est roi et dans le même temps, il ne s’est jamais autant vendu de bouquins sur le développement personnel se faisant l’écho du non jugement, de la compassion et de la bienveillance … c’est un comble.

De toute évidence, tout est comme ça !

Regardez l’alimentation, nous n’avons jamais été aussi informés des dégâts de la mal bouffe sur la santé, nous sommes également ultra informés de la toxicité de la cigarette et de l’alcool.

Résultats, nous n’avons jamais été aussi gros, aussi fumeurs (particulièrement les femmes de 45 à 60 ans et cela depuis quelques années) et aussi consommateurs d’alcool à des niveaux qui défie l’entendement (particulièrement chez les jeunes).

Bon ceci sera certainement le sujet d’un autre article.

Finalement, il semblerait que nous fassions ce que nous pouvons…

Pour les hommes, les bras sont associés à la masculinité et à la puissance.

Ne parle-t-on pas de « gros bras » lorsque l’on décrit quelqu’un de fort, de costaud.

On ne dit pas « grosses cuisses » lorsque l’on veut faire référence à quelqu’un de puissant.

Pour les femmes, les bras sont également un centre d’intérêt majeur, trahissant très souvent l’état de forme physique matérialisée par le relâchement du triceps.

Avec le temps qui passe, si nous n’y prenons pas garde, le corps s’affaiblit, les tissus se relâchent et pour certains d’entre nous, cela commence assez tôt parfois même avant 40 ans…

Les bras sont véritablement un baromètre, ils trahissent l’empreinte des années.

Je pense sincèrement pouvoir vous aider.

Je vais donc vous donner quelques astuces et un programme spécifique pour avoir des bras forts et musclés pour vous messieurs.

Et pour vous mesdames, quelques astuces et un programme spécifique pour éviter le ramollissement et avoir les bras sexy.

Ces programmes d’entraînement que je partage avec vous sont efficaces, analytiques, très concentrés sur chacun des groupes de muscles qui composent le bras, c’est-à-dire les biceps et les triceps.

Avant tout, voici quelques recommandations:

  • Travaillez les antagonistes, c’est essentiel, c’est-à-dire les muscles opposés anatomiquement.

En conséquence, pour le travail des bras, il ne faut négliger aucune partie et ainsi se concentrer à la fois sur le biceps et sur le triceps même si c’est plutôt le triceps qui se relâche, mettez autant d’engouement pour le travail du biceps.

  • Ayez un vrai désir d’améliorer vos bras
  • Ayez des objectifs précis
  • Faites-vous une représentation de la forme de bras que vous souhaiteriez avoir, le dessin, le volume, la tonicité etc.

Je vous rappelle les grandes règles, les paramètres d’intensité qui sont mon cheval de bataille:

  • Prenez grand soin à l’exécution (la gestuelle, l’amplitude, l’ergonomie)
  • N’impliquez pas d’autres muscles dans la mesure du possible
  • Respectez le tempo
  • Ne vous servez pas de l’inertie en bloquant le mouvement ou en ne contrôlant plus les charges
  • Respectez les temps de repos
  • Conscientisez votre entraînement

Ces deux programmes d’entraînement seront à exécuter en salle de sport.

Cliquez sur ces liens pour télécharger votre programme.

Pour les femmes : BRAS FERMES ET TONIQUES

Pour les hommes: VOUS ALLEZ PROGRESSER DES BRAS

C’est à vous de jouer, à vous de vous entraîner.

N’oubliez pas : bon mouvement bon entraînement.

Ce que je vous explique vous semble logique.

Penser à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Pourquoi vous devriez m’écouter

C’est un titre qui peut sembler très orgueilleux, une position parfaitement égocentrique.

Vous pourriez penser de moi que je suis quelqu’un d’arrogant, un narcissique de plus.

Vous auriez peut-être raison, je dois certainement l’être, beaucoup plus que certains et beaucoup moins que d’autres.

Tout est une question de perception, de point de vue.

La façon dont vous voyez les choses est liée à votre vécu, vos expériences, mais également à ce qui est inné chez vous, vos désirs, vos frustrations, vos réussites…

Ainsi vous pouvez me voir comme quelqu’un de détestable, un véritable « con » ou une personne que vous souhaiteriez côtoyer et avec qui, pourquoi pas, vous aimeriez devenir ami.

En tous les cas, quelqu’un qui peux vous apporter une plus-value, qui peut répondre à vos attentes.

Ceci étant dit, vous pourrez bien penser ce que vous voulez, cela vous appartient, il vous reste, bien heureusement, votre liberté de penser, là est la vraie liberté.

Je pense donc que je suis la personne qu’il vous faut, celui que vous devriez écouter pour améliorer votre condition physique générale, votre esthétique, celui que vous devriez écouter pour vous sentir plus performant, physiquement et mentalement plus fort, globalement plus sûr de vous.

Vous allez peut-être vous dire: « oui mais ce « mec », toute sa vie il n’a fait que ça! »

ça ! c’est facile pour lui !

Oui effectivement vous avez raison, il y a plus de 35 ans que je fais ça; est-ce que vous vous rendez compte ce que cela veut dire ?

Près de 40 ans que je travaille chaque jour pour m’améliorer, que j’apprends, que je teste, que je remets 100 fois, 1000 fois mon travail à l’ouvrage et vous pensez réellement que c’est facile ?

C’est évidemment tout le contraire, c’est un labeur à plein temps, mais quelle richesse! Quel plaisir lorsque l’on obtient tous ces merveilleux résultats !

Considérez que je vous livre, à travers ma méthode, l’essence de toutes ces décennies d’apprentissage.

Je partage avec vous les meilleurs ingrédients et leurs quantités justes pour que la recette fonctionne parfaitement.

Savez-vous qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Que vous ayez 40 ans, 50 ans, 60 ou même plus, votre capacité à changer les choses, à vous améliorer physiquement et mentalement, est sans limite.

Les seuls véritables limites que vous ayez, ce sont vos pensées, vos désirs et votre foi… la croyance que vous y mettrez ou pas.

Le dénominateur commun pour la réussite d’un projet, c’est l’enthousiasme, la certitude d’y arriver.

Vous êtes tellement loin d’avoir utilisé toutes vos capacités. En fait, vous n’avez quasiment rien exploité.

Pourquoi suis-je la personne que vous devez écouter ?

En premier lieu, parce que j’ai ce que vous voulez… je détiens ce que vous recherchez, je sais comment y parvenir, pour l’avoir vécu et suis donc à même de pouvoir vous l’enseigner.

J’ai réussi à 53 ans à avoir une forme optimum, une excellente condition physique générale, une santé parfaite et un état d’esprit positif.

Je vous parle donc de ce que je connais, de ce que je mets en pratique à chaque instant.

La transmission par l’exemple.

En règle générale, si vous voulez avoir de la richesse financière, lisez des biographies de gens riches, côtoyez les, apprenez d’eux, soyez enseignables, recevez l’information à bras, à cœur, à esprit ouverts.

Alors vous deviendrez surement riches, encore que cela dépend aussi de la façon dont vous avez reçu l’information, de la mise en application, de votre détermination, de vos désirs…

Et même si vous ne devenez pas riches, vous augmenterez probablement vos revenus parce que vous aurez intégré de nouveaux concepts, vous aurez acquis une nouvelle perception, vous aurez compris que c’était possible parce que d’autres y étaient arrivés.

Alors pourquoi pas vous ?

Et ça marche de cette façon pour tout ce que vous désirez.

Si votre souhait ardent est d’être un grand cuisinier, un grand musicien ou simplement un musicien; ce sera déjà pas mal; vous choisirez celle ou celui qui a fait ses preuves, qui vous semble parfaitement approprié, un exemple que vous suivrez et qui vous inspirera.

J’ai œuvré dans ce sens une partie importante de ma vie, plus de 35 ans.

J’ai acquis une expérience qui est physiquement vérifiable, une expertise qui m’a conduit à entraîner des centaines de personnes sur ce chemin, avec réussite dans une grande majorité des cas.

Je me considère toujours comme un apprenti, j’ai toujours soif d’apprendre, de me remettre en question et de transmettre.

Pour toutes ces raisons, vous pouvez me faire confiance. Je suis la personne que vous pouvez écouter.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez l’habitude de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Ce ne sont pas les mots mais l’expérience qui nous enseigne la connaissance

Nous vivons un déferlement d’informations, de mots et d’images à travers les médias «traditionnels» que sont la télévision, la radio et la presse papiers.

Ceux-ci étant même devenus, avec le temps, « l’information en continue ».

Ce que cela veut dire, c’est que les médias nous noient continuellement sous un flot de nouvelles répétitives.

La plupart du temps, elles sont totalement anxiogènes.

Des mots, encore des mots, toujours des mots qui ne nous apprennent rien.

Dans le sens où ils ne nous cultivent pas.

Ils nous informent bien sûr, lorsque par exemple, nous apprenons qu’un pont s’est écroulé emportant avec lui d’innombrables vies et son cortège d’histoires effrayantes et de dénouements catastrophiques.

Ils nous apprennent aussi qu’un scandale sanitaire a fait au moins 1500 morts et qu’il y aurait probablement le double ou le triple de victimes…

Nous pourrions faire la liste, des crimes, guerres, attentats, escroqueries et autres catastrophes naturelles dont ces médias se nourrissent et qu’ils nous injectent sous perfusion 24 heures sur 24.

Est-ce que ce type d’informations nous enseigne la connaissance ?

Il y a de plus, depuis quelques années, Internet, d’un point de vue général et plus spécifiquement l’omniprésence des réseaux sociaux.

Ils nous submergent, ils nous « tsunamisent ».

C’est inimaginable à quel point nous sommes bombardés d’images et de mots.

Est-ce que toutes ces informations font de nous des personnes plus instruites?

Est-ce qu’elles nous intellectualisent ?

Je ne le pense pas…

Vu le niveau d’analphabétisation qui gagne des parts de marché d’années en années, l’entreprise de la bêtise prolifère de façon exponentielle.

Celle-ci a vraiment de beaux jours devant elle.

Il n’est évidemment pas question que d’instruction mais également de bon sens, de libre arbitre et d’intelligence.

J’ai la forte impression qu’en l’espace d’une à deux générations, les cerveaux se sont « hypotrophiés ».

Les idées se sont raccourcies, au point d’être inconsistantes, vides de sens, de philosophie et de spiritualité.

La pensée est devenue collective, manipulée et dirigée dans le même sens.

En moins de 40 ans, malgré tous les moyens dont nous disposons pour nous instruire, notre chute culturo-intellectuelle a été vertigineuse.

C’est l’effondrement de l’esprit d’une génération qui a transmis épigénétiquement à la suivante, ses nouveaux caractères génétiques déficients.

L’épigénétique, la science qui explique les mutations rapides influencées entre autres par les caractères sociaux, puise tout son sens dans cette vaste et désastreuse expérience.

La France est certainement le meilleur des moins bons élèves dans ce domaine.

En effet, l’école française était parmi l’élite mondiale, elle est aujourd’hui totalement larguée.

Elle se retrouve à la 27ème place du classement « Pisa » datant de 2016.

Cette enquête internationale fait référence en la matière, elle mesure tous les trois ans les acquis scolaires des jeunes de 15 ans.

Elle évalue leurs performances, en lecture, mathématiques et sciences.

Dans ce même classement : l’Estonie est 3ème et le Vietnam 8ème.

Les enfants passent pourtant une partie importante de leur existence à recevoir l’enseignement.

Mais alors, quels sont ces mots répétés à longueur de journée qui leur enseignent finalement peu et de moins en moins.

Il serait peut-être temps d’en tirer un constat évident et de réformer enfin cette institution.

Ceci est un autre débat…

Parmi les flots de mots, il y a évidemment tous ces échanges de personne à personne ou de groupes à groupes; ils ne font que nourrir les conversations de comptoir.

Ces conversation où l’on se plaint chacun son tour et où l’on raconte son existence sans saveur, ses difficultés et ses tourments.

Lors de ces conversations, l’égo se nourrit d’être enfin protagoniste d’une histoire, tenir enfin le premier rôle aussi morne soit-il.

Mais là encore, point de connaissances, du bavardage tout au plus.

J’aimerais partager avec vous cet extrait d’une conférence de Jiddu Krishnamurthi.

Celui-ci est retranscrit dans un de ses ouvrages: le livre de la méditation et de la vie.

14 avril
Une vue de l’esprit
« Ce que nous appelons notre amour est une vue de l’esprit. (…) Or l’amour n’est pas une fusion, un ajustement réciproque – il n’est ni personnel ni impersonnel, c’est une modalité d’être, un état.

L’amour ne connaît ni fusion ni diffusion, il n’est ni personnel ni impersonnel, c’est un état d’être que l’esprit n’est pas apte à trouver ; il peut le décrire, le désigner, le nommer, mais le mot, la description ne sont pas l’amour.

Ce n’est que lorsque l’esprit est silencieux et immobile qu’il peut connaître l’amour, et cet état de tranquillité n’est pas une chose qui se cultive. »

Dans ce cours extrait, Jiddu Krishnamurthi dit clairement que le mot n’est pas la chose.

Pour connaître l’amour il faut l’avoir vécu.

Je pense que chaque chose, pour être véritablement comprise doit être vécue.

Les mots sans l’expérience, ne sont que vagues théories, une sorte de pays lointain dont on nous a parlé et dont on parle à notre tour mais pour lequel on ne connaît ni la terre, ni les odeurs, ni les gens…

Remarquez que nous nous approprions la plupart du temps l’expérience des autres pour en faire une pâle copie.

Nous sommes influencés par notre parcours de vie, nos joies, nos désillusions, nos victoires et nos défaites.

Nous avons pris l’habitude de nous exprimer sur tout, sans expertise, comme de bons « mauvais supporters ».

Ceux qui font, refont et défont les matchs sans avoir, la plupart du temps, pratiqués la discipline ou si peu…

Quel crédit pouvons nous accorder aux individus qui parlent sans savoir ?

Assurément aucun crédit, même lorsque l’expérience est vécue, elle est si personnelle qu’elle ne représente finalement qu’un point de vue.

Alors, lorsque ce ne sont que des mots sans expérience, vous imaginez à quel point la caution est faible…

Nous parlons de ce que nous ne connaissons pas et nous sommes sûrs de ce que nous disons.

Sommes-nous arrogants à ce point ?

Oui, nous le sommes !

Expérimentons, enrichissons-nous en faisant, alors pointera l’écueil du savoir.

L’humilité est une qualité qui grandit proportionnellement avec la véritable connaissance.

Les hommes d’esprit et d’expertise ne tartinent pas le monde d’une boue de mots et d’idées indigestes.

C’est un signe, dorénavant, vous pourrez aisément démasquer l’usurpateur de connaissances, vous saurez à qui vous avez à faire.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les muscles courts et les muscles longs

Tout d’abord voici une définition de ce qu’est le muscle :

C’est un tissu qui est formé de fibres capables de contraction et permettant de produire un mouvement.

Les muscles participent à diverses fonctions essentielles à la vie et pour le bon fonctionnement de l’organisme comme la respiration ou la digestion.

Les muscles participent également à l’adaptation de l’organisme à son milieu environnant comme la locomotion ou la thermorégulation.

On peut distinguer deux grands groupes de muscles :

  • les muscles rouges, striés volontaires ou muscles de la vie de relation
  • les muscles blancs, lisses involontaires ou muscles de la vie végétative.

Certaines caractéristiques liées à leur fonctionnement et à leur anatomie permettent de subdiviser les muscles en quatre grandes catégories :

  • Les muscles lisses.
  • Les muscles striés cardiaques.
  • Les muscles striés squelettiques.
  • Les muscles striés à insertion conjonctive.

Voila globalement et dans les grandes lignes, ce que l’on peut dire des muscles.

Il n’est nullement mentionné qu’il existerait des muscles longs et des muscles courts.

Une autre précision qui a son importance, les muscles naissent sur un segment osseux pour se terminer sur un autre et ceci de votre naissance jusqu’à votre mort.

A moins qu’il y ait rupture de tendons ou déchirure musculaire, dans ces conditions, l’apparence s’en trouverait modifiée.

Dans ces conditions, il faudra alors avoir recours à une chirurgie réparatrice.

Celle-ci est nécessaire dans la plupart des cas, d’un point de vue fonctionnel mais également d’un point de vue esthétique.

En effet, en cas de rupture du tendon, le muscle n’étant plus fixé à l’une de ses extrémités, il se rétracte à proximité de l’insertion valide.

Cela lui donne une apparence volumineuse et courte.

Si il n’y a pas d’intervention chirurgicale, l’apparence s’en trouvera alors modifiée définitivement.

Ceci étant dit, la pensée collective nous expliquerait qu’il y aurait des exercices de culture physique qui développeraient des muscles longs ou des muscles courts.

Il semblerait également qu’il y aurait des sports qui développeraient des muscles plus ou moins courts ou plus ou moins longs.

Si je comprends l’idée, les muscles se raccourciraient suivant le sport ou la pratique de certains exercices de culture physique ou a contrario, ils pourraient s’allonger.

Tout dépendrait donc du sport ou du programme de musculation.

Vous comprenez bien que c’est totalement impossible à moins d’allonger les segments osseux sur lesquels s’insèrent le muscles…

Mais alors d’où vient cette légende ?

Certainement d’un manque d’expertise et probablement d’un léger manque de réflexion mais surtout d’une image en trompe-l’œil que renvoie le muscle.

Il vous fait croire qu’il est court ou long…

Et pourtant, vous l’avez compris, il n’y a aucune possibilité de modifier la longueur d’un muscle!

La seule modification que l’on puisse opérer sur lui c’est de lui faire prendre ou perdre du volume.

Je parle d’esthétique bien sur.

En conséquence, un sport qui vous ferait prendre des muscles longs serait donc un sport qui vous muscle peu.

La natation est souvent prise en exemple comme étant un sport qui fait des muscles longs.

En fait, la réalité est que l’apparence des nageurs renvoie une image de muscles plutôt fins, peu développés.

Les nageurs sont tout simplement peu musclés.

En fait la natation muscle peu par rapport à d’autres sports comme par exemple l’haltérophilie qui ne fait pas des muscles courts mais surtout qui les hypertrophie.

À signaler également qu’il y a des individus qui possèdent naturellement des segments courts, ce qui leur donne parfois une apparence musculeuse (noueuse).

Finalement, peu importe le sport qu’ils pratiquent, le peu de masse musculaire qu’ils prendront donnera une impression d’hypertrophie plus importante que sur un individu qui aurait des segments plus longs.

Ce n’est qu’une affaire de proportions!

Le volume musculaire est déterminant dans l’apparence.

A gauche, le pratiquant semble avoir des biceps longs mais ils sont simplement moins développés que les biceps du pratiquant de droite.

De plus, il est intéressant de constater que le pratiquant de gauche à finalement un espace vide plus important à l’endroit où s’insèrent les biceps, pour les connaisseurs, au niveau du radius sur la tubérosité bicipitale.

Finalement, contrairement aux apparences, ses insertions sont plus courtes…son biceps est ainsi plus court.

La même quantité de muscles sur un segment long ou court n’aura évidemment pas la même apparence.

Le sport pratiqué ou les exercices spécifiques pratiqués n’auront une fois de plus aucune incidence sur la longueur des muscles.

J’espère que que mes explications vous auront éclairé.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Multipliez votre progression en vous entraînant en pleine conscience

Vous avez certainement entendu parler de cette expression: «la pleine conscience».

C’est être en action et en étant conscient de ce que l’on fait.

L’intégration absolue de ce que vous faites, c’est être impliqué totalement.

Nous sommes en général peu présents lorsque nous travaillons, lorsque nous réalisons nos tâches quotidiennes, lorsque nous mangeons et lorsque nous pratiquons notre sport ou quand nous écoutons.

Notre corps est là, à œuvrer de façon mécanique mais notre esprit vagabonde dans le passé ou vers le futur.

Nous ressassons et nous nous projetons dans des constructions mentales qui sont hasardeuses la plupart du temps.

La pleine conscience est une forme de méditation, un état mental « élevé » où l’on est particulièrement attentif.

Ce que vous faites, au moment où vous le faites, est la chose la plus importante.

Votre éveille vous rend présent.

Même les taches qui vous semblent les plus rébarbatives, des tâches qui a priori seraient sans intérêt, comme faire la vaisselle, deviennent alors importantes.

Appréciez la façon dont vous réalisez le geste, l’intérêt d’avoir une vaisselle propre et saine.

Vous ne souffrez pas d’être là au moment où vous l’êtes, bien au contraire, vous êtes dans l’appréciation, le geste est alors plus fluide, plus coordonné.

Vous devenez plus efficace tout en étant dans une forme de plénitude.

Chaque action qui participe à laver votre vaisselle, est exécutée avec précision et bonheur.

Je parle délibérément de vaisselle parce qu’il est de coutume de reléguer cette tâche, de ne pas l’apprécier, d’en faire un travail mineur réservé aux apprentis ou comme punition pour les enfants.

La vaisselle étant considérée comme une basse besogne sans intérêt intellectuel ou spirituel.

Je vous le certifie, faire la vaisselle peut devenir un pur moment méditatif.

Tout ce qui est fait en pleine conscience, avec ce niveau d’attention très élevé, est toujours réalisé de la meilleure façon qui soit.

Dans plusieurs de mes articles et posts, je parle des paramètres d’intensité comme étant les outils incontournables de bonne pratique.

Je souligne avec insistance que la culture physique doit être pratiquée dans les règles de l’art, j’inclus la conscientisation qui n’est autre que la pleine conscience.

Celle-ci étant certainement le paramètre sans lequel le reste a peu d’existence.

Comprenez-vous à quel niveau vous pouvez pratiquer la culture physique.

Imaginez le pouvoir que vous pouvez donner à cette discipline censée améliorer vos qualités physiques et votre esthétique.

Si vous arrivez à placer votre esprit au centre des tâches ménagères alors qu’en sera-t-il si vous faites de même pour la culture physique ?

Il se passera un phénomène extraordinaire, vous allez progresser comme jamais vous avez progressé !

Comment devez-vous faire pour vous entraîner en pleine conscience ?

En premier lieu, consacrez le temps qui vous est imparti à l’entraînement, uniquement à l’entraînement et ne vous dispersez plus.

Ne soyez pas distrait par le bavardage extérieur ni par le bavardage intérieur, ce dernier étant vos pensées, le discours omniprésent avec vous-même, celui qui vous empêche de vivre au présent.

Imaginez ce moment où vous entraînez votre corps dans un espace exempt de tout autre chose.

Envisagez une dimension réservée à votre évolution physique, une bulle ou rien d’autre ne peut pénétrer.

Regardez chaque geste que vous exécutez, son impeccabilité, le respect de l’exécution, le choix judicieux de tel ou tel exercice et de tel ou tel poids.

Voyez le contrôle que vous opérez sur votre mouvement, chaque phase d’exécution est réalisée dans la perspective d’améliorer votre physique.

Vous visualisez la croissance musculaire et l’évolution de vos qualités de force, d’endurance, de récupération.

Vous sentez à quel point toute l’énergie que vous y mettez est bénéfique et profitable.

Votre esprit et votre corps sont en osmose, parfaitement unis, totalement impliqués l’un pour l’autre.

Là vous touchez l’implication de l’esprit dans le processus physique.

Enfin, vous y mettez votre conscience, à chaque instant et à chaque seconde.

Comprenez-vous ce qu’est la pleine conscience ?

Depuis quelques années nous sommes malheureusement collés à un outil de dispersion supplémentaire et celui-ci est de premier ordre:

C’est votre smartphone.

Impossible d’accéder à la pleine conscience en étant dispersé aux quatre vents des réseaux sociaux, de vos messages, de vos conversations téléphoniques.

Vous passez votre temps à vérifier si l’on vous aime et qui vous pouvez aimer à votre tour…ou détester.

Vous gesticulez certainement mais vous ne vous entraînez pas de façon efficiente en y mettant votre conscience.

L’optimisation de vos entraînements de culture physique, en d’autres termes, votre progression, se situe avant tout au niveau de votre esprit.

Vous avez la capacité à vous rassembler vous-même en unissant votre conscience aux mécanismes physiques.

L’utilisation des filières énergétiques, les sécrétions hormonales, la digestion, l’utilisation de l’oxygène, l’afflux sanguin etc. etc. sont générés par des messages qui proviennent de votre cerveau.

Votre cerveau est stimulé par vos pensées, c’est ce que vous pensez, votre implication, vos intentions qui déclenchent la mécanique.

Votre corps vous obéit, donnez-lui l’ordre conscient de progresser encore et encore.

Il est loyal et appliqué, il vous obéira.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Penser à réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

>