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Les articles de la catégorie Coaching

L’implication mentale pour la super sèche

Voici le dernier volet de la saga sur la super sèche.

Depuis un mois, j’ai traité en relation avec ce vaste sujet:

Aujourd’hui, l’ultime partie qui concerne l’implication mentale.

Compte tenu du bouleversement, du déséquilibre que peut engendrer une telle pratique, nous ne pouvons décemment pas nous lancer dans le processus de super sèche sans impliquer l’ensemble de son être.

Le corps et le psyché.

L’état physique doit être parfaitement opérationnel, c’est un fait, mais au-delà de tout, c’est l’esprit qui doit être monopolisé et totalement en accord.

Et cela pas deux ou trois jours mais parfois plusieurs semaines d’affilées.

Je vous rappelle que cette pratique oblige une alimentation restrictive dans sa diversité mais également dans ses apports énergétiques.

Il y aura des aliments, même une ou des catégories d’aliments que vous ne pourrez plus consommer ou que vous consommerez dans de petites quantités.

L’accès à la super définition vous obligera nécessairement à ingérer bien moins de calories que vous n’en dépensez.

Votre alimentation sera donc hypocalorique et parfois même très hypocalorique.

Ne pas apporter à votre corps les calories dont il a besoin, crée ainsi un déficit énergétique qui oblige celui-ci à s’adapter.

J’en ai parlé en l’occurrence lorsque j’ai décrit « le principe de cétose ».

Le corps est intelligent, il comprend.

C’est très intéressant de voir à quel point nous avons cette intelligence divine qui permet une incroyable adaptabilité quasiment en toute circonstance.

Nous sommes censés nous adapter aux climats, aux changements alimentaires, à l’altitude, aux maladies, nous sommes capables de nous régénérer, de nous réparer…

Bon malheureusement, nous perdons petit à petit ces pouvoirs exceptionnels.

Nous nous sommes laissés envahir par les diverses pollutions: (atmosphérique, médicaments, drogue, alcool, mauvaise alimentation, endoctrinement, stress…).

Notre corps finit par ne plus trop comprendre… il devient stupide.

De grâce, dépolluez vous !

Pour beaucoup d’entre nous, ne plus manger ce que nous voulons et de plus, manger peu ou très peu, est d’une certaine manière une privation de liberté inacceptable.

Si l’on rajoute à cela, une activité physique nécessairement importante.

Et pour certains, de plus en plus nombreux, un état permanent de manque de confiance en soi, d’instabilité, de non acceptation, de jugement, de colère, de rancœur…

L’impact mental devient forcément de plus en plus dur à supporter.

Sans compter que, quand votre taux de masse grasse devient vraiment très faible, il est de plus en plus difficile de démobiliser les adipocytes.

Le changement tant attendu se fait parfois un peu attendre, la motivation dans ces conditions a tendance à chuter.

Un coup dur supplémentaire au moral!

De plus, dans cet état d’adaptabilité permanente, on passe de façon cyclique par des ralentissements du métabolisme de base qui peuvent quelques fois créer un état de lassitude accrue et parfois même un état dépressif.

Alors, même si il y a derrière cette pratique, un but, un objectif majeur, une motivation certaine, il faudra de la constance, une certaine forme d’acharnement motivationnel.

Nous avons évidemment tous des buts, des désirs qui déclenchent le début du processus mais c’est le chemin et ces turpitudes pour y arriver qui n’est pas toujours apprécié à sa juste valeur.

Beaucoup veulent beaucoup mais finalement peu obtiennent.

Ce n’est qu’une question de désir que l’on entretient, que l’on maintient du début jusqu’à la fin de l’expérience.

Par conséquent, si mentalement vous n’êtes pas armés, armés du début jusqu’à la fin, je le répète, la période sera vraiment très difficile et parfois même traumatisante.

Souvenez-vous que le choix de la super sèche est votre choix.

Il correspond à vos objectifs, à vos envies, à votre réalisation.

Rappelez-vous aussi que la vie continue, ici et ailleurs, et quand nous sommes plongés dans cet état qu’impose la super sèche, nous avons alors tendance à l’oublier.

Vos proches continuent à s’alimenter de cette alimentation dont vous n’avez plus accès.

Cette alimentation consistante parfois grasse, sucrée, odorante à souhait et qui finit par hanter vos jours et vos nuit.

N’attendez pas tout le soutien du monde, prenez l’entière responsabilité de votre décision.

C’est déjà mentalement un excellent début.

Avoir pleine conscience de plonger dans une période qui vous fera sortir très loin de votre zone de confort et de l’assumer totalement évitera d’impliquer votre entourage qui n’est souvent pas en conformité intellectuelle avec ce qu’il considère comme une décision spéciale pour ne pas dire absurde.

À quoi ça sert de se mettre dans cet état là ?

Les choix de vie sont issus des vues personnelles de l’esprit, les assumer semble la première des règles.

Répétez-vous tous les jours et même plusieurs fois par jour les raisons qui vous ont poussé à la super sèche.

Regardez cette épreuve, si épreuve il y a, et acceptez l’expérience, acceptez d’avoir faim, acceptez d’être parfois fatigué.

C’est d’une certaine manière la rançon de ce challenge.

Intégrez tous les mécanismes et principes qui participent à vous donner cette super définition afin de les conscientiser.

Au besoin, relisez les articles que j’ai écrit, ils peuvent être une source d’inspiration ou lisez d’autres articles et livres sur ce sujet.

Regardez des vidéos inspirantes d’athlètes qui ont obtenu la super sèche.

Soyez heureux de faire ce que vous faites, c’est une chance d’avoir une passion et de la vivre pleinement.

Obtenir un jour un corps super sec avec un pourcentage de masse grasse très bas, est une performance qui, comme toutes performances, vous a poussé loin dans vos retranchements.

Au-delà de ce que vous pensiez être capable de faire.

Quand l’impossible devient possible alors vous avez changé votre monde.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

La super sèche et l’âge

La super sèche est un sujet que je développe, depuis environ un mois, sous plusieurs aspects.

L’alimentation et le régime de cétose y compris, qui sont bien sûr pour une part importante dans le processus mais également l’activité physique par la culture physique ainsi que l’entraînement cardio.

J’ai traité aussi au travers de quatre « épisodes », les compléments alimentaires.

Les protéines et acides aminés, les coupe-faim et diurétiques, les brûleurs de graisses, les vitamines et minéraux, les plantes et les autres substances organiques…

Je vous livre ci-dessous l’ensemble des liens qui concerne le sujet de la « super sèche »

L’entrainement pour la super sèche.
Les compléments alimentaires pour la super sèche (1ère partie)
Protéines – Brûleurs – Acides aminés.
Les compléments alimentaires pour la super sèche (3ème partie)
Vitamines et minéraux
Les compléments alimentaires pour la super sèche (4ème partie)
Les autres substances populaires communément associées au régime de super sèche.

Je m’attaque aujourd’hui à un sujet sensible s’il en est: la super sèche et l’âge.

Il y a-t-il un âge au-delà duquel ce n’est plus possible de sécher ?

En avons-nous les capacités passer 40 ans ? 50 ans ?

Est-ce que notre métabolisme en est capable ?

Est-ce que notre intégrité physique n’en sera-t-elle pas affectée ?

Je voudrais faire une petite mise au point:Un de mes lecteurs, une lectrice pour être plus juste, m’a posé la question suivante :

Mais quelle est la différence entre la super sèche et la sèche ?

Sécher est devenu un terme générique, un lieu commun.

Dès qu’il est question de se mettre au régime, d’envisager de perdre son adiposité, alors, avec tout le folklore qui est de mise autour de la sphère musculation-fitness, et curieusement bien au-delà aujourd’hui, on emploie le terme « sécher ».

De mon point de vue, sécher, employé à toutes les sauces, est à la super sèche ce qu’est le jeûne intermittent au jeûne véritable.

La « super sèche » est donc un terme que j’emploie pour différencier le processus véritable de la lubie passagère.

Ceci étant dit, y a-t-il un âge au-delà duquel la super sèche n’a plus raison d’être ?

Pour des raisons de santé ?

Ou pour les raisons d’éthique liée à l’âge ?

Je le rappelle à nouveau, la super sèche est un processus qui induit un état de « déséquilibre ».

En effet, lorsque l’on abaisse son pourcentage de masse grasse en dessous de 10 % et parfois même en dessous de 5 %, cela ne peut être atteint qu’en poussant les curseurs au maximum.

Cette performance demande à l’ensemble de la machine humaine un travail colossal, tant au niveau physique que psychologique.

L’ensemble corps/esprit doit être dans un état de fonctionnement parfait pour métaboliser, assimiler, récupérer et intégrer.

Tout est dit !

Ce sont vos capacités qui détermineront vos aptitudes.

L’âge seul ne doit pas être limitant.

Je vois des individus de plus de 50 ans avec un taux de masse grasse très faible parce qu’ils l’ont décidé et qu’ils ont évidemment des organes sains en parfait état de fonctionnement, une hygiène alimentaire et sportive quasi irréprochable.

Ils ont également un état d’esprit qui ne s’embarrasse pas du cloisonnement qu’impose la pensée collective.

Lorsqu’ils décident de monter d’un cran et de passer à la super sèche, le corps et l’esprit réagissent au diapason avec une grande réactivité.

Quand on estime, en notre âme et conscience, que nos actions sont bonnes pour nous, quelles sont un vrai bénéfice pour notre bien-être, alors, elles le sont.

J’ai connu de jeunes athlètes s’engager dans la super sèche alors que la relation qu’ils avaient avec la nourriture était compulsive et donc extrêmement compliquée.

Parfois leurs santés physiques n’étaient pas non plus optimum, certains avaient des surcharges importantes dont il fallait se débarrasser avant de s’engager dans le process extrême de la super sèche.

C’est partir avec un handicap de poids, sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, lorsqu’il faut perdre 20 ou 25 kg préalablement.

Le résultat était catastrophique, d’une part au niveau de ce que le corps physique avait dû endurer, sortant complètement de ses schémas habituels.

D’autre part, psychologiquement les répercussions devenaient, au fil du temps, comme un traumatisme.

D’ailleurs, bon nombre de ces jeunes gens reprennent du poids de façon anarchique lorsqu’ils quittent la super sèche.

Dans ces circonstances, la conscientisation, d’un point de vue général et en particulier pour l’alimentation, prend tout son sens.

Que l’on est 20, 30, 40 ou 50 ans et au-delà, conscientiser son alimentation évite les débordements, la super sèche est appréhendée avec beaucoup plus de méthode et de compréhension.

Lors de mon prochain article concernant l’implication mentale pour la super sèche, la conscientisation sera un des points que je développerai plus en détail.

Pour conclure, l’âge n’a pas d’importance, si l’on est en bonne santé, parfaitement conscient de ce que l’on fait, motivé, méthodique et heureux de s’engager dans cette performance, les résultats seront très souvent au-delà des espérances.

Rappelez-vous que la super sèche n’est pas un état permanent.

C’est une performance ponctuelle à des fins de compétition, pourquoi pas.

Ou tout simplement pour tester nos limites, sortir de notre zone de confort, flirter avec la zone rouge et obtenir un corps aux formes si particulières et si éphémères.

Ce qui fait peut-être finalement le côté extraordinaire de l’expérience de la Super sèche.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les compléments alimentaires pour la super sèche (4ème et dernière partie)

Voici la dernière partie du quatrième volet d’une série d’articles concernant la super sèche.

Je vous engage à lire mes trois premiers articles sur le sujet dont je vous livre les liens ci-dessous :

Les compléments alimentaires pour la super sèche (1ère partie)

Cet article est axé sur les protéines et les acides aminés.

Les compléments alimentaires pour la super sèche (2ème partie)

Cet article est axé sur les diurétiques et les coupes faim.

Les compléments alimentaires pour la super sèche (3ème partie)

Cet article est axé sur les vitamines et les minéraux.

Dans cet article, je répertorie quelques substances populaires communément associées au régime de super sèche.

Elles ne rentrent ni dans les catégories protéines et acides aminés, ni dans les vitamines et minéraux, ni dans les plantes qui ont des propriétés coupe faim ou diurétiques.

Le Citrus Aurantium dont je parle dans cet article, n’est pas une plante, c’est un agrume issu d’un arbre faisant partie de la famille des rutacés.

Mon objet pour cette série sur les compléments alimentaires est de vous informer mais en aucun cas de vous conseiller.

En m’appuyant sur mon expérience et sur les recherches que j’ai pu faire pour écrire mes différents articles, cela me confirme que nous évoluons dans un  domaine où les études scientifiques menées sur les compléments alimentaires concernent très rarement les humains.

Les études sont parfois controversées et les applications qu’on leurs prêtent sont toujours au conditionnel.

Faites-vous votre propre idée et votre propre expérience, croisez les informations et servez-vous de votre libre arbitre.

Au besoin parlez en objectivement avec votre médecin, il n’est pas un spécialiste des compléments alimentaires mais il pourra étudier la question.

Le Garcinia cambogia

C’est une plante riche en acide hydroxycitrique (AHC) et d’après des études in vitro sur des animaux, il semblerait que ce principe actif inhiberait l’action d’une enzyme essentielle à la synthèse de la graisse.

Ainsi, cette substance pourrait empêcher le stockage de la masse grasse.

L’acide hydroxycitrique permettrait également de réduire la faim.

Néanmoins, les doses conseillées sont très souvent inférieures aux doses révélées efficaces lors des tests de laboratoire, comme pour beaucoup de compléments alimentaires.

C’est le cas du garcinia cambogia qui rendrait, de fait, son efficacité plutôt controversée.

Le CLA 

C’est un acide gras (Acide Linoléique Conjugué) de la famille des oméga-6. 

Plus exactement, il fait parti d’une sous-catégorie des acides gras essentiels oméga 6.

Un acide gras linoléique polyinsaturé.

Le CLA est connu pour ses propriétés de perte de poids car il posséderait la faculté de transporter les graisses dans les cellules, où elles seraient transformées en énergie. 

Le CLA serait censé favoriser la croissance musculaire, réduire le cholestérol, améliorer la glycémie et participerait à renforcer l’immunité.

Il aurait également pour propriété de réduire l’appétit.

L’inositol ou myo inositol

Je voudrais apporter une petite rectification, l’inositol est considéré à tort comme une vitamines du groupe B.

On lui donnerait parfois même le nom de vitamines B7 ou B8.

Par définition, une vitamine ne peut pas être synthétisée, fabriquée par le corps humain.

Les apports en vitamines ne peuvent être issues que de l’alimentation.

L’inositol est synthétisé par le corps à partir du glucose.

L’inositol améliorerait le métabolisme des lipides.

Il augmenterait la part de HDL cholestérol, considéré comme le « bon » cholestérol. 

Grâce a son action lipotrope, il préviendrait la formation de plaque d’athérome éliminant ainsi les dépôts graisseux sur les parois des vaisseaux sanguins.

Ils auraient comme je le souligne ci-dessus une action sur la perte du tissu adipeux

La choline 

C’est un nutriment «essentiel» qui facilite le transfert des signaux entre nos cellules nerveuses.

Elle participe au développement du cerveau, de la structure cellulaire, de la fonction hépatique, des mouvements musculaires, du métabolisme et du système nerveux. 

Elle n’est pas non plus une vitamine, nous pourrions la définir comme un composés organiques.

Celle-ci empêcherait l’accumulation des graisses hépatiques et elle aurait une action lipotrope sur les adipocytes qu’elle dégraderait.

Pour des actions conjuguées, celle-ci est d’ailleurs dans le cadre de la sèche associée communément à l’inositol.

Le Citrus Aurantium

Ces propriétés amincissantes sont dues à une substance, la synéphrine.

Celle-ci agit de façon spécifique sur des récepteurs situés à la surface des adipocytes.

Il semblerait que le Citrus Aurantium aurait une triple action, elle favoriserait:

  • le déstockage
  • la combustion des graisses
  • L’augmentation de la thermogenèse 

Son action serait, semble-t-il, augmentée par l’association avec la caféine.

Une fois de plus, il est préférable de demander un avis médical avisé car l’association de molécules, crée parfois une synergie potentialisatrice multipliant ainsi les effets et quelques fois les effets secondaires.

Chitosan

Son nom vient d’un polymère qui est un des composants de la carapace des crustacés, la chitine.

Le chitosan à la propriété d’attirer à lui les graisses et de les capturer.

Le polymère piège donc les lipides que votre organisme ne peut absorber.

Il les emprisonne et les évacue par les selles.

Ce complément alimentaire n’exclut pas de contrôler les apports énergétiques et particulièrement les lipides.

Comprenez qu’il ne résout pas tout !

Il n’absorbe évidemment pas les quantités astronomiques de graisses consommées quotidiennement par certaines et certains.

Les compléments alimentaires à visé perte de graisses sont pléthores et ont des fonctionnalités différentes dans l’organisme.

La liste est longue, je n’en ai répertorié que quelques uns qui me semblaient parmi les plus populaires.

Je le répète encore une fois, ils ont l’efficacité et le pouvoir qu’on veut bien leur donner.

Comme d’ailleurs les remèdes allopathiques.

C’est vous qui donnez ou pas de la force à votre environnement.

Si vous êtes intimement persuadés que les compléments alimentaires peuvent vous aider, alors, ils vous aideront.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les compléments alimentaires pour la super sèche.

3ème et avant dernière partie.

En préambule à cette troisième partie du  5ème volet qui concerne les compléments alimentaires pour la super sèche, je vous engage à lire les deux premières parties sur « les compléments alimentaires pour la super sèche ».

Dans la première partie, il est  question des protéines et des acides aminés.

Les compléments alimentaires pour la super sèche (1ère partie)

Dans la seconde partie, il est question des diurétiques et des coupe-faim.

Les compléments alimentaires pour la super sèche (2ème partie)

Dans cette troisième partie, je traite les vitamines et les minéraux et je traiterai dans une quatrième et dernière partie les autres substances ergogéniques que l’on ne classe dans aucune des catégories précédentes.

Concernant les vitamines et minéraux, ils ont tous ou quasiment tous une ou des fonctionnalités directes ou indirectes dans le processus d’amincissement.

Ils sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme.

Si celui-ci fonctionne parfaitement, alors, les processus qui rentrent à la fois en compte dans l’utilisation de la masse grasse à des fins énergétiques et dans le non stockage de l’énergie en tissu adipeux, seront bien plus efficaces.

Ils jouent un rôle essentiel au niveau de l’activité métabolique.

Leur apport doit être régulier et suffisant pour le bon fonctionnement des échanges vitaux entre les organes et les molécules.

L’organisme n’étant pas capable d’en produire, c’est pour cela que ces substances organiques sont donc majoritairement apportées par une source externe:

Par l’alimentation, par la supplémentation de super aliments et par la voie de compléments alimentaires.

les vitamines et minéraux

Les vitamines B1 (thiamine) et B6 (pyridoxine)

Leur rôle principal est d’assurer la transformation métabolique des glucides et des lipides en énergie.

Donc de faciliter leur utilisation pour éviter que ceux-ci ne se stockent.

La vitamine B7 (biotine)

Elle joue un rôle dans le métabolisme des graisses et des sucres qu’elle transforme en énergie.

Dans un de ses rôles essentiels, elle favorise la production d’enzymes qui vont casser les blocs lipidiques et les acides aminés impliqués dans le transport des graisses.

La vitamine B5 (acide pantothénique)

Elle permet une combustion optimale des graisses et des sucres.

Elle régule les taux de triglycérides dans le sang, en les diminuant, ainsi que les taux de cholestérol. 

 La vitamine B2 (ou riboflavine

Elle participe également à transformer les aliments en énergie comme d’ailleurs les autres vitamines du groupe « B ».

La vitamine B3 ou (niacine)

Elle possède un rôle important dans la synthèse des lipides et la thermogenèse, dont je parle dans la première partie sur les compléments alimentaires pour la super sèche.

La thermogénèse permettant ainsi au corps humain de perdre du poids plus facilement grâce a l’augmentation du métabolisme de base.

La vitamine B12 (Cobalamine) 

Elle est indispensable notamment au métabolisme des cellules, à la production de globules rouges et au bon maintien du système nerveux. 

Elle aiderait aussi à métaboliser les protéines et les graisses.

C’est par conséquent en améliorant le métabolisme qu’elle induirait une perte de poids.

Elle participe à une autre synthèse (celle de méthionine) qui possède elle aussi un rôle essentiel dans l’activité métabolique des acides nucléïques.

La vitamine D

Elle permet quant à elle d’assimiler le phosphore et le calcium (principalement) et est synthétisée par les rayons du soleil.

La vitamines E (tocophérol)

Elle est antioxydante et protège de l’oxydation des substances essentielles au métabolisme.

Elle favorise le bon état des tissus et participe à la fertilité.

Une carence en vitamine E peut entraîner la destruction des globules rouges, des troubles d’absorption des graisses, la détérioration des muscles et du tissu conjonctif.

La Vitamine C

Elle joue un rôle important dans la production d’une hormone, la noradrénaline.

Celle-ci rentre dans le process d’utilisation du tissu adipeux à des fins de production d’énergie

La vitamine C est un des éléments qui participe à la production de la carnitine, acide aminé dont je parle dans le point 2 de mon article « les compléments alimentaires pour la super sèche » (1ère partie).

La L-Carnitine qui joue un rôle important dans la production d’énergie en transportant les acides gras dans les mitochondries.

Ceux ci agissant,  je le rappelle, comme de véritables moteurs dans nos cellules, brûlant les graisses pour créer de l’énergie utilisable.

La vitamine C a également un pouvoir antioxydant, elle agit sur le tissu conjonctif en anti radicalaire.

Elle améliorerait donc la circulation lymphatique et permettrait d’éliminer la cellulite et de raffermir les tissus de la peau.

Le Magnésium

Le magnésium participe à l’oxygénation de la cellule, il a par conséquence une action sur la combustion des graisses

Il a un rôle essentiel  dans la fabrication de l’énergie à partir des sucres et des graisses.

Le magnésium aide donc à brûler des calories.

Nous savons qu’il est un minéral essentiel dans le cadre de l’activité musculaire et particulièrement lorsque l’on prend de l’âge.

Lorsque nous en sommes carencés, cela affecte nos performances et notre récupération.

Le magnésium  à construit sa célébrité sur ses vertus anti stress.

Le stress déclenchant très souvent l’appétence au sucre.

Le magnésium peut être un allié précieux pour freiner ce type de fringales car Il participe à la fabrication de la sérotonine. 

Cette dernière agissant donc sur les hormones messagères du stress.

Le Calcium 

Concernant le calcium son influence dans le cadre de la perte de poids n’est pas clairement défini, à ma connaissance en tout cas.

Le calcium stimule l’activité digestive et aurait des fonctions « dépuratives ». 

Ce qui représente déjà une aide précieuse dans la perte de la masse grasse.

Le Chrome

Il a une action sur le contrôle de l’appétit grâce à sa capacité à réguler le niveau de sucre sanguin

Il aide le centre de satiété situé dans l’hypothalamus à éliminer la sensation de faim et l’appétence aux sucres.

Il a une action sur la production des principales hormones sécrétées par la thyroïde et les surrénales.

Il « booste » ainsi les facultés de l’organisme à brûler les glucides et les lipides pour les transformer en énergie.

Avant de vous lancer dans de l’auto prescription, demandez conseil à un médecin avisé dans ce domaine.

Ce n’est pas plus vous prenez et plus ça fait effet !

Il y a parfois des risques d’hypervitaminose qui finalement vont à l’encontre de l’effet bénéfique recherché.

Le prochain article qui clôturera le volet des compléments alimentaires pour la super sèche, traitera des autres substances que l’on ne classe dans aucune des catégories dont j’ai parlé précédemment.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les compléments alimentaires pour la super sèche.

2ème partie du 5ème volet de mon approche globale de la super sèche.

Je vous engage à lire mon article:

« Les compléments alimentaires pour la super sèche » la 1ère première partie.

Dans cet article je parle des protéines et des acides aminés, dans le cadre de la super sèche bien sûr.

Dans cette 2 ème partie, je traite les 2 sujets:

Les diurétiques et les coupe-faim.

Les vitamines et minéraux et les autres substances ergogéniques que l’on ne classent dans aucune de ces catégories seront traitées dans la 3ème partie.

1) Les diurétiques

Qu’est-ce que c’est qu’un diurétique ?

Un diurétique est une substance qui entraîne une augmentation de la sécrétion urinaire.

La définition est simple et claire, un diurétique n’est pas une substance qui vous fait perdre de la masse grasse en démobilisant les adipocytes d’une façon ou d’une autre à des fins énergétiques.

Le diurétique accélère la diurèse.

L’urine nous débarrasse de nombreux déchets et toxines aidée par le système lymphatique et par certains organes comme les reins, le foie, les intestins, les poumons et même la peau.

Il est question dans mon article de diurétiques naturels et/ou compléments alimentaires que l’on appelle aussi communément « draineur ».

Il n’est évidemment pas question de diurétiques principalement utilisés en cardiologie ou en néphrologie.

Ni non plus en auto-médicamentation par certains culturistes dans le cadre de la balance des électrolytes pour évacuer l’eau extra cellulaire qui a tendance à masquer la définition.

Je ne souhaiterais pas m’étaler sur ce sujet, mais, en aparté, il y a très souvent une confusion entre l’eau et la masse grasse, qui parfois s’entremêlent, je vous l’accorde.

Le manque de définition musculaire, c’est-à-dire de sèche, est parfois attribué à l’eau, à tort, la graisse sous-cutanée en est le plus souvent la responsable.

Perdez votre adiposité avant de prendre des diurétiques dangereux.

Ces puissants diurétiques chimiques sont divisés en deux classes:

les hypokaliémiants, qui font baisser le taux de potassium et les hyperkaliémiants, qui le font augmenter. 

Parlons donc de ce que nous offre majoritairement les plantes.

Les risques encourus sont infiniment moins dommageables, pour ne pas dire quasiment sans effets secondaires.

Thé vert, bouleau, reine-des-prés, Presle des champs, aubier de tilleul, ortie, pissenlit, d’orthosiphon, salsepareille, cassis, queues de cerise…La liste est non exhaustive.

Comme j’ai pu le spécifier dans la première partie de ce 5ème volet, je considère les compléments alimentaires comme des substances ergogéniques.

C’est-à-dire qu’elles sont censées améliorer l’activité musculaire.

J’emploie volontairement le mode conditionnel, comme le font d’ailleurs tous les fabricants de ce type de produits qui jonglent avec ce qu’autorise la législation ou pas.

La foi joue un rôle essentiel dans la consommation des compléments alimentaires.

Et ce n’est pour moi pas un vain mot, j’accorde à cela une importance majeure.

Comprenez mon propos, je ne dis pas que ça n’a aucun effet si l’on n’y croit pas, je dis simplement que d’être persuadé des effets, cela les potentialisent véritablement.

Même en médecine allopathique, il est convenu aujourd’hui que la croyance dans les traitements les rend plus efficaces et que les médecins eux-mêmes, convaincus de la réussite de leur médecine, deviennent parfaitement convaincants.

La boucle est bouclée.

Pour conclure sur les diurétiques naturels dont je dresse une liste non exhaustive ci-dessus;

C’est à vous de vous les approprier et de leur donner les effets qu’ils méritent de votre point de vue et surtout en votre âme et conscience.

2) Les coupe-faim.

Qu’est-ce qu’un coupe-faim ?

le principe du complément alimentaire coupe faim est l’absorption massif d’eau par une substance végétale.

Celles-ci forment une sorte de gel dans l’estomac qui renvoie ainsi un signal au cerveau de sensation de satiété.

Voici donc le principe « naturel » et mécanique.

Parmi ces aliments ou substance, on trouve :

Le konjac

Grâce au glucomannane qu’il contient,il gonfle donc au contact de l’estomac et de l’eau.

L’agar agar

Même principe, c’est une fibre issue de la plante de guar qui, comme toute les fibres, renforce le sentiment d’être rassasié.

La particularité de cette fibre est sa viscosité qui accentue d’autant plus l’effet satiétant.

Le Nopal

Ou Figuier de barbarie ou encore Opuntia ficus indica.

Le Nopal est très riches en fibres, il a la capacité une fois séché d’absorber jusqu’à 50 fois son poids en eau.

Comme pour l’agar-agar et le Konjac, le volume dans l’estomac procure ainsi rapidement un effet de satiété. 

On lui prête également la fonction de Capteur de graisses : au moment du passage des fibres au niveau du tube digestif, celles-ci aurait la capacité d’emprisonner les graisses.

Il aurait également la propriété de réguler le taux de sucre dans le sang par le même procédé de captation ou d’absorption qu’il opère sur les graisses.

Le psyllium

Noir ou blond, lui aussi gonfle au contact de l’eau en donnant un liquide visqueux grâce au mucilage, cette substance végétale qui le compose.

On lui prête d’autres vertus:

Combattre la constipation et réduire légèrement le taux de cholestérol sanguin…entre autres.

Comprenez bien que toutes ces plantes n’ont pas une action directe sur la super sèche mais par leur effet coupe-faim, elles freinent votre appétit en donnant l’impression de « ventre plein ».

Elles permettent ainsi de réduire les apports caloriques apportés par l’alimentation.

Il y a pour ces compléments alimentaires, issus de végétaux, des conseilles d’utilisation, des interactions possibles avec certains médicaments et des intolérances supposées.

Ainsi, il est préférable de demander conseil à un toubib avisé.

Le prochain article clôturera le 5 ème volet sur les compléments alimentaire et « la super sèche ».

Les 6 ème et 7 ème volets traiteront de l’âge et de l’implication mentale.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Les compléments alimentaires pour la super sèche.

Voici le 5ème volet de mon approche globale de la super sèche.

Je traiterai ce volet en plusieurs parties compte-tenu de l’importance de l’information.

En préambule de cet article, je vous invite à lire l’un de mes articles récents sur le sujet:

« Stop aux compléments alimentaires miracles ! »

Je considère les compléments alimentaires comme des substances ergogéniques.

C’est-à-dire qu’elles sont susceptibles d’améliorer l’activité musculaire.

C’est vrai, cette définition n’est pas très précise et il s’en dégage une petite odeur de conditionnel.

Je rajouterai donc que, plus vous accorderez de la foi au pouvoir des substances ergogènes et plus elles en auront.

Je ne reviendrai évidemment pas dans cet article sur l’importance, pour la super sèche, de l’alimentation, de l’entraînement, du régime de cétose et du cardio training qui sont les sujets de mes quatre précédent articles.

Ils représentent de toute évidence les acteurs majeurs à prendre principalement en compte lors de votre phase de définition musculaire.

Je commencerais néanmoins mon article par évoquer, dans les grandes lignes, les protéines en poudre, à cheval entre l’alimentation, la cétose et la grande famille des compléments alimentaires.

Si vous ne deviez consommer qu’un complément alimentaire, de mon point de vue, ce serait celui-ci.

Je vous invite à lire mon article sur les protéines :

« Est-ce que je dois consommer des protéines après 40 ans? »

Les protéines sont en effet des outils intéressants dans le cadre de la super sèche car les besoins en ce nutriment sont accrus durant cette période.

Pour un homme plutôt musclé, dont le poids serait aux alentours de 90 kg, ses besoins en protéines, pendant cette période de réduction des apports énergétiques et parfois de l’augmentation du volume de travail physique, se situeraient aux alentours de 200 g, répartis en repas et collations.

Apporter 40 à 60 g de protéines en poudre réduit d’un quart les protéines apportées par l’alimentation traditionnelle.

C’est une façon pratique, originale et qualitative, lorsqu’on choisit le bon produit, d’augmenter son ratio protéiné.

0,60 € les 20 g de protéines, c’est environ le prix moyen d’une protéine de lactosérum hydrolysée.

C’est environ trois fois moins cher que 100 g de viande de bonne qualité qui contiendrait l’équivalent en protéines.

Les aficionados de « chasse, pêche et traditions » me diront que ça n’a rien à voir, et qu’on ne peut pas comparer un bon morceau de viande avec un Shake de Prot.

C’est pas faux, mais je parle là à la fois de praticité mais je souligne également que l’hyperprotéiné en poudre exclu en quasi-totalité les lipides et les glucides.

Je pense aussi économie.

En ces temps difficiles le budget a son importance.

Je vous rappelle les rôles du nutriment protéine:

Il est bâtisseur, anti-catabolique, satiétant et il accélère la perte de graisse

Évoquons à présent les compléments alimentaires de la grande famille des « brûleurs de graisse ».

Ceux-ci n’étant d’ailleurs pas tous considérés comme des brûleurs de graisse à proprement dit, nous pouvons donc les subdiviser en sous familles.

1) Les substances thermogéniques que l’on peut considérer comme les « brûleurs de graisse ».

Leur fonction étant d’accélérer le métabolisme de base et d’augmenter donc les dépenses caloriques au repos.

Elles favorisent ainsi l’activation de la lipolyse dans les adipocytes.

Le principe des brûleurs de graisse serait de dépenser plus d’énergie à ne rien faire…

C’est ce qui contribue massivement à les rendre populaire.

Parmi les plus populaires : Caféine, thé vert, guarana, noix de kola, maté ….

La liste est non exhaustive et s’allonge d’année en année motivée par un marché en pleine croissance !

On pourrait presque associer à cette sous famille, la taurine plutôt identifiée comme un neurotransmetteur et qui intervient également dans les fonctions cardiaques et musculaires, notamment en renforçant la contractilité cardiaque.

On pourrait également y associer, Le citrus aurantium celui-ci serait plutôt un « Phyto brûleurs de graisse » grâce à son principe actif la synéphrine.

Vous l’avez compris, cette famille « thermogénique » peut vous aider, par l’élévation du métabolisme de base, à brûler un peu plus de tissu adipeux.

Encore faut-il que les quantités requises de principes actifs, pour véritablement agir, soit présente dans les produits en question.

Le paradoxe est que la législation freine considérablement les quantités efficaces par prise afin de protéger le consommateur d’abus éventuels.

Jusqu’à 300 mg de caféine serait considéré comme étant des petites à moyennes doses, au-delà de 450 mg comme des doses élevées.

Le marketing joue sur les effets avérés de la caféine tout en conseillant des quantités inefficaces que leur impose la législation…

Bon, il faut bien vendre les produits!

J’ai un conseil à vous donner, il vous reste les expressos.

2)Les acides aminés

Plusieurs de ces constituants de protéines ont une action dans le cadre de la super sèche.

Les B.C.A.A

Les trois acides aminés ramifiés : la leucine, l’isoleucine et la valine couramment désignés par l’acronyme BCAA, issu de l’anglais « branched-chain amino acid » sont les premiers acides aminés dégradés lors d’un effort musculaire.

Ils permettraient de faciliter la récupération après un effort physique.

Les effets directs de cette combinaison d’Acides aminés sur la performance sportive ne sont pas véritablement prouvé à ce jour.

En outre, en plus d’être ramifiés et branchés, les B.C.A.A représentent 35 % des acides aminés essentiels dans les protéines musculaires.

C’est un point important à prendre en compte dans le cadre d’une alimentation hypocalorique où la masse musculaire doit être protégée.

La L-Carnitine

Un autre acide aminé qui a une importance institutionnelle dans le traitement du poids et particulièrement de la perte du tissu adipeux.

La L-Carnitine est la forme biologiquement active produite également dans notre corps.

Elle joue un rôle important dans la production d’énergie en transportant les acides gras dans les mitochondries.

Ceux ci agissent comme de véritables moteurs dans nos cellules, brûlant les graisses pour créer de l’énergie utilisable.

Il existe différents types de carnitine:

D-carnitine, la forme dextrogyre qui n’est pas une forme à retenir dans le cadre de la super sèche.

Acétyl-L-carnitine est probablement une des formes la plus efficace liée à son absorption.

Propionyl-L-carnitine qui aurait plutôt une action sur l’amélioration du flux sanguin.

L-carnitine L-tartrate qui a également un taux d’absorption rapide.

La L-glutamine

Outre son effet anti catabolique (protection de la masse musculaire), celle-ci au niveau rénale peut être transformée en glucose, sans avoir d’influence sur le taux de glucagon ni d’insuline.

Ainsi, elle contribue également à produire l’énergie permettant d’éviter le stockage des graisses suscité par l’insuline.

L-ornithine et L-arginine

L’arginine et l’ornithine sont deux acides aminés étroitement liés.

l’arginine est constituée à partir d’ornithine et celle-ci est libérée dans le corps après l’assimilation de la première.

Tous deux stimulent l’hormone de croissance par l’hypophyse.

L’hormone de croissance ou STH est, comme beaucoup le savent, un puissant lipotrope* mobilisant les graisses corporelles et augmentant leur combustion.

* Les composés lipotropes sont ceux qui aident à catalyser la dégradation des graisses pendant le métabolisme dans le corps.

particulièrement après 50 ans, les sécrétions endogènes de STH sont très faibles voir inexistantes.

Supplémenter votre alimentation avec ces deux acides aminés sous forme L (Lévogyre), peut avoir une incidence sur la stimulation de la sécrétion d’hormones de croissance.

Fin de la première partie sur les compléments alimentaires pour la super sèche.


Je traiterai dans mon prochain article la suite des compléments alimentaires pour la super sèche.

Je vous parlerai des coupe-faim, des diurétiques, des vitamines et minéraux et d’autres substances censées participer à la super définition musculaire…

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

Le cardio training pour la super sèche.

(4ème partie)

La majorité des gens qui s’engage dans un processus d’amincissement, de perte de graisse et je dirais plus justement et pour la plupart, dans un processus d’amaigrissement, intègre dans leur protocole le cardio training.

Dans amaigrissement, il y a cette notion de diminution de la masse maigre, c’est-à-dire de la masse noble, de la masse musculaire.

Pour des questions d’intégrité physique, c’est surtout ce qu’il ne faut pas perdre dans le cadre d’un régime.

Les exercices cardio sont considérés par le plus grand nombre comme l’outil essentiel de dépenses énergétiques.

C’est bien de cela dont il faut parler, les aspects d’amélioration de la capacité pulmonaire et cardiaque sont rarement évoqués dans le cadre de l’esthétisme.

J’ai discuté avec des individus qui préféraient même continuer à fumer par peur de prendre du poids… tout est possible.

Généralement, quel est le type de cardio qui vient supporter l’idée de perte de poids ?

Je le rappelle, sans véritable discernement entre ce qui doit être perdu, masse musculaire ou masse grasse ?

Le plus souvent, c’est la course à pied ou l’activité sur les appareils de cardio training dans les salles de remise en forme qui récoltent l’intérêt du grand public.

Le temps devient le facteur déterminant.

Plus tu fais, plus tu es censé perdre.

Une heure, c’est bien, si tu fais deux heures, c’est deux fois plus, c’est donc deux fois mieux!

Mais quelle est l’intensité ?

Quelle est ta fréquence cardiaque ? La vitesse à laquelle tu exécutes? Et le niveau de résistance ?

Vous avez dû vous rendre compte que marcher en descente est beaucoup moins difficile que courir en monter.

Votre cœur vous le rappelle.

Comprenez une chose importante, brûler 500 calories par heure d’activité physique est une « carburation » importante.

Les chiffres sont souvent tronqués, on peut considérer qu’une telle dépense énergétique est rare.

Outre l’intensité, elle dépend aussi du format du pratiquant.

Plus la masse musculaire est importante et plus importants seront les besoins en énergie.

Cela dépend également de l’environnement, la chaleur ou le froid sont des facteurs qui influencent la dépense énergétique.

Votre état mental, le stress ont également une incidence considérable.

Le type d’activité physique, l’implication des groupes musculaires, travailler avec une partie du corps ou le corps en entier demande des besoins énergétiques différents.

Et bien sur l’intensité avec laquelle vous pratiquez vos exercices.

Rappelez-vous une chose importante!

Il est infiniment plus facile de réduire ses apports énergétiques de 500 calories plutôt que d’augmenter votre activité physique de 500 calories dans le cadre de l’entraînement cardio.

D’ailleurs, beaucoup d’entre vous auront de grandes difficultés à dépenser autant d’énergie dans un entraînement.

Par contre, réduire son alimentation est à la portée de tous…

Devrait être à la portée de tous…

À l’instar de l’entraînement de culture physique, dans le cadre de la super sèche, le cardio training doit être traité à peu près de la même façon.

Ne vous perdez pas dans des heures d’entraînement à bas régime.

Vous allez devoir maintenir votre implication mentale pendant de longues périodes, sans grand résultat et sans grand intérêt.

Vous allez finir par vous épuiser.

Je vous engage donc à augmenter votre intensité et à réduire vos sessions d’entraînement cardio.

Cela doit se faire évidemment progressivement.

Si vous n’êtes pas ou peu entraînés, il vous sera difficile de mettre une grande intensité.

L’intensité demande de l’entraînement et des aptitudes.

Même lorsque vous serez bien entraînés, vous devrez faire monter graduellement votre rythme cardiaque avant de « taper » dans la haute intensité.

Puis le faire redescendre jusqu’au calme.

Votre fréquence cardiaque est un excellent baromètre.

Comme toujours, avant de vous engager dans un entraînement cardio à haute intensité, demandez conseil à votre toubib.

Ce type d’entraînement exclut évidemment toutes pathologies cardiaques.

Calculez donc votre fréquence cardiaque maximum et à partir de celle-ci établissez votre programme cardio pour optimiser votre super sèche.

Vous pouvez utiliser la méthode Astrand qui consiste à appliquer la formule suivante.

Chez les femmes 226-son âge ;  pour une femme de 30 ans ; 226-30 = 196 pulsations

Chez les hommes 220-son âge ; pour un homme de 50 ans ; 220 – 50 = 170 pulsations

C’est une méthode simple, critiquée pour son manque de fiabilité, particulièrement passé 50 à 60 ans mais elle a le mérite de donner une idée moyenne.

Voici une méthode plus fiable : FC max = 207 – 0,7 x âge

Vous pouvez aussi réaliser un test de terrain, vous aurez alors précisément votre fréquence cardiaque maximum (FCM).

Ce sera certainement la méthode la plus juste.

Après vous êtes échauffés suffisamment, environ 10 minutes, vous faites alors des fractionnés en accélérant par tranches de 30 secondes puis 30 secondes de récupération active.

Faites le jusqu’à arriver au maximum de vos possibilités, vraiment jusqu’au maximum de vos possibilités !

Essayez de tenir ce rythme au moins quatre à cinq minutes.

Vous aurez alors véritablement votre fréquence cardiaque maximum.

Ci-dessous vous trouverez chacune des étapes liées à l’entraînement cardio en fonction du pourcentage de votre fréquence cardiaque maximum.

50 à 60% de votre fréquence cardiaque maximum – Échauffement ou récupération

L’effort est très modéré, il correspond à une période d’échauffement ou de récupération.

Cantonnez vous à ces applications, il n’y a de mon point de vue guère plus d’intérêt.

C’est très souvent sur ce rythme que je vois pédaler ou marcher de nombreux adhérents dans les salles de remise en forme et cela pendant d’interminables sessions.

Sans grands résultats il faut bien l’avouer.

Peut-être ne peuvent-ils pas faire mieux pour des raisons de santé…

Effectivement, c’est mieux que de ne rien faire…

Sachez néanmoins que la dépense énergétique est faible et que l’heure que vous avez passé à marcher ou à pédaler ne vous aura guère fait perdre plus de 200 calories.

Calories que vous récupérerez au moindre petit écart.

60 à 70% de votre fréquence cardiaque maximum Endurance fondamentale.

Ce n’est pas avant environ 30 minutes que les filières énergétiques poussent l’organisme à mobiliser votre tissus adipeux.

C’est une zone de confort dans laquelle il faudra que les sessions durent au moins 40 à 60 minutes.

Le rapport temps efficacité n’est pas efficient lorsque l’objectif est de sécher vraiment.

Cette zone d’entraînement est intéressante quand l’objectif est d’améliorer l’endurance sur une activité cardio excédent au moins 1h30.

Mais ce n’est pas le sujet de l’article, le sujet est de trouver la combinaison cardio la plus opérationnelle, dans le cadre de la super sèche.

70 à 80% de votre fréquence cardiaque maximum Endurance active

C’est une zone d’entraînement intéressante qui oblige votre organisme à un effort soutenu particulièrement lorsque vous vous rapprochez des 80 % de FCM.

Quand vous courez des distances qui n’excèdent pas 10 km et que vous les parcourez sur un rythme rapide, l’entraînement sur ces fréquences vous aide considérablement à progresser.

L’organisme est encore capable de fournir suffisamment d’oxygène dans la durée malgré l’effort soutenu.

Vos muscles améliorent alors leur capacité à mieux utiliser le glycogène stocké dans les cellules.

80 à 90% de votre fréquence cardiaque maximum Résistance

Dans cette zone, votre organisme n’apporte plus suffisamment d’oxygène pour répondre à la demande de vos muscles.

Nous sommes sur le seuil anaérobie.

Il est intéressant de fractionner sur des périodes de cinq minutes maximum avec des temps de récupération active qui oscillent en fonction de votre condition physique.

Pouvant aller d’une minute jusqu’à cinq minutes.

Pour les plus entraînés la session d’entrainement pouvant aller jusqu’à 45 minutes.

>90% de votre fréquence cardiaque maximum – Résistance dure

Cette zone correspond à un effort très intense.

Elle doit être travaillée uniquement sur des efforts fractionnés courts, répétitions de 15 secondes à 2 minutes pour les plus entraînés.

Les bénéfices sont proches de la zone précédente.

Cette zone permet simplement de travailler sur des efforts encore plus courts.

C’est également dans cette zone que vous pouvez améliorer réellement votre VO2max.

C’est aussi dans cette zone dite de HIIT- High Intensity Interval Training ou entraînement en intervalles à haute intensité que vous allez potentialiser l’effet du cardio pour perdre efficacement votre tissu adipeux.

Pourquoi ?

Il est fondé sur « l’Afterburn effect« 

C’est un processus qui fait perdre beaucoup de calories après la séance.

La plus grande partie des graisses brûlées l’est d’ailleurs après l’entraînement.

Le métabolisme de base augmente durant les 24 heures après l’exercice, le nombre de calories brûlées au repos est donc supérieur par rapport à notre état normal.

Plus l’effort est intense, plus « l’Afterburn effect » s’étale dans la durée.

Le travaille en anaérobie lactique fait fonctionner le muscle en sur-régime le privant d’oxygène pour utiliser correctement les glucides.

Ces derniers sont par conséquent dégradés et produisent un déchet dans le sang appelé acide lactique.

Vous voyez de quoi je parle?

Cet acide responsable des crampes et de la sensation de brûlure musculaire quand l’entrainement a été « terrible ».

La conséquence de tout ça est que nous créons une dette d’oxygène liée aux efforts importants du cardio à haute intensité et nous produisons beaucoup de déchets.

Autrement dit, afin de développer une puissance très élevée sur une durée réduite, le corps puise son énergie dans cette production importante de déchets et non dans l’alimentation de la journée.

L’organisme devra donc compenser durant les 24 à 48 heures qui suivront la séance.

C’est L’effet Afterburn.

De plus pendant la séance plus de calories seront brûlées.

Même si la séance est plus courte l’intensité est telle que la demande d’énergie est bien plus importante que lors des entraînements ou le pourcentage de la fréquence cardio maximum est plus faible.

Comme je l’explique plus haut dans le texte, l’entraînement à haute intensité permet d’économiser votre structure, de préserver vos tendons et vos articulations.

En effet, les entraînements étant plus cours, il vous économise de faire d’interminables sessions.

Comme chacun le sait les mouvements répétitifs finissent par user.

Donc en conclusion et si votre santé vous le permet, optez pour du cardio à haute intensité, vous gagnerez un temps précieux , vous préserverez votre intégrité musculaire et structurelle et ce sera de fait plus efficace.

Il faudra parfois un petit peu de temps pour obtenir les pleins pouvoirs de l’entraînement à haute intensité.

Comme pour chaque discipline, nous devons passer par un apprentissage pour finir par maîtriser.

Avec l’assiduité et la pratique « parfaite » de l’entraînement, vous vous rapprocherez progressivement, pendant l’exercice, de votre fréquence cardiaque maximum.

Vous commencerez par des sessions courte parfois cinq minutes suffiront.

Vous prendrez au début suffisamment de temps de récupération entre les fractionnés.

Les Temps de repos peuvent être évidemment plus long que les temps actif.

Avec l’évolution de votre condition physique, vous finirez par vous rapprocher de 90 % de votre FCM et vos temps de récupération deviendront de plus en plus court par rapport à vos sessions actives.

Les bénéfices pour votre super sèche seront rapides et votre condition physique s’améliorera de façon exponentiel.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

L’entrainement pour la super sèche.

(3ème partie)

En plus de 35 ans de pratique, j’ai appris et testé un nombre important de techniques d’entraînement.

J’ai lu de nombreux ouvrages sur le sujet, confronté les points de vue, regroupé les informations.

J’ai participé à environ 25 concours de culturisme avec le bonheur d’accéder à un titre international.

J’ai préparé des dizaines d’athlètes pour des compétitions de niveau national mais aussi international, des amateurs et des professionnels.

J’ai eu des salles de musculation, j’ai été fabricant de compléments alimentaires et consultant pour le développement de produits pour d’autres sociétés.

Durant plusieurs années, j’ai géré un centre de traitement du poids sous contrôle médical où l’on pratiquait le régime d’épargne musculaire et l’exercice physique.

J’ai été le président d’une société de préparation physique, nous nous occupions de boxeurs, de rugbymen, de footballeurs, de champions d’athlétisme, de skieurs, de grimpeurs, de cyclistes…

J’ai géré une société de coaching à distance avec un staff de Coachs et diététicienne..

L’état des lieux que je fais ci-dessus sur mon modeste parcours, n’a d’autre but que d’exprimer l’idée que je suis un passionné.

Un passionné parmi les plus engagés et que ce domaine, cette discipline, je l’ai parcouru en long, en large et je continue à le faire avec beaucoup de rigueur et d’ouverture.

J’ai eu également la formidable chance de m’entraîner très jeune avec des champions qui avaient, avant tout, l’esprit culture physique.

La concurrence à cette époque était rude mais il y avait néanmoins des notions de partage et de transmission et parfois même de façon inconditionnelle.

Cela fait très réactionnaire mais il me semble que l’esprit « Old School » est prisé depuis quelques années et qu’il représente le savoir-faire, une certaine forme de grâce, une notion d’esthétisme que nous aurions perdu.

Il y a chez de nombreux jeunes athlètes la nostalgie de cette époque, même s’il ne l’ont pas connu.

Le culturisme était plus proche d’une philosophie que d’une mode dont le but est de se créer une image réseau-sociétale.

Quand on est un mec branché, il faut être musclé, plutôt défini, tatoué et barbu.

Quand on est une nana, il faut avoir un cul rebondit et un ventre fit…

Voilà les normes, peu importe la façon ou les moyens d’y arriver.

L’esprit « Old school » avait pour priorité d’obtenir des résultats dans les règles et pour l’amélioration aussi de sa condition générale avec le désir d’obtenir un physique équilibré.

D’ailleurs, il n’existait pas à l’époque des catégories en compétition où l’on cachait la moitié du corps. »

Je ne critique évidemment pas, je trouve que plusieurs catégories qui n’existaient pas auparavant ont contribué à populariser l’activité dans son ensemble.

Simplement je constate.

Les réseaux sociaux qui fabriquent des vies et des physiques improbables n’existaient pas, ni les « selfions »* d’ailleurs

*Auto photo de ses fesses

Passons à l’entraînement.

La période de super sèche est un moment où nous nous fragilisons, physiquement et surtout mentalement.

Comme j’ai pu le traiter lors de mon avant dernier article:

S’alimenter pour la super sèche

Nous avons une relation fondamentale avec l’alimentation, une relation addictive, un attachement, un enchaînement pourrions-nous dire.

L’alimentation est devenue la première cause de mortalité dans le monde.

Nous mangeons trop, mal ou pas assez.

la super sèche oblige de passer par des périodes hypocaloriques et parfois même très hypocaloriques fragilisant encore plus notre état général.

1) Maîtrisez ce que vous faites

C’est donc une période où nous devons nous préserver et éviter toutes techniques, ou mouvements que l’on ne maîtriserait pas.

Lorsque nous sommes fragiles, nous avons une fâcheuse tendance à « bouffer à tous les râteliers ».

C’est parfois le dernier qui a parlé qui a raison.

Nous sommes inondés d’informations, à la fois bonnes et mauvaises, peu importe, la même info est traitée différemment par des personnes différentes et des circonstances différentes.

Difficile de faire le tri.

Il est préférable de faire les exercices que l’on exécute le mieux, avec lesquels nous avons une vraie compétence, la maîtrise parfaite, autant qu’elle puisse l’être.

De plus, ces exercices nous profitent parce que nous aimons les faire.

Connaissez-vous l’expression « à contrecœur » elle est lourde de sens, aller à l’encontre de son cœur s’est créer un état de dysharmonie.

Nous faisons toujours mieux ce que nous aimons faire.

Restez sur les fondamentaux, ne cédez pas à la tentation de l’image.

Cessez de croire à cet exercice miracle exécuté dans le salon d’une villa de rêve, face à la mer ou sur une plage des Bahamas de façon particulière par une nouvelle star du fitness.

Cette nouvelle façon d’exécuter les fentes ne fera pas subitement apparaître des stries sur vos fessier.

Restez sur des mouvements polyarticulaires, ils sont énergivores, d’une grande efficacité et de préférence aux barres et haltères parce que ces exercices obligent en plus votre corps à faire intervenir les muscles profonds pour améliorer votre stabilité.

Ces mouvements mobilisent ainsi les chaînes postérieures et antérieures ajoutant au travail isocinétique, une implication isométrique parfois générale.

Si vos articulations le permettent, en super sèche, squattez, faites des soulevés de terre, des développés, des curls debouts à la barre pour vos biceps, des extensions à la barre pour vos triceps…

Évidemment ces exercices doivent être exécutés dans les règles de l’art en respectant les paramètres d’intensité à la perfection.

2) Ne vous épuisez pas

C’est une période où l’on doit éviter de s’épuiser dans des entraînements interminables sous prétexte que l’on doit sécher encore et encore.

En effet, subitement lorsque les pratiquants ont le désir de perdre de la graisse, non seulement ils ne mangent plus mais ils s’entraînent beaucoup plus ou en tout cas beaucoup plus longtemps.

C’est la meilleure des techniques pour s’épuiser, se vider de sa substance.

Vous ne devez pas consacrer plus de 30 minutes pour chaque groupe musculaire.

Les mollets, biceps, triceps ne doivent pas excéder 15 à 20 minutes.

Quand l’entraînement est efficient, que les temps de repos oscillent autour d’une minute, 30 minutes peux paraître une éternité.

3) Limitez les répétitions

Ne vous perdez plus dans cette vieille légende qui voudrait que nous fassions beaucoup de répétitions pour sécher et très peu pour le volume.

J’ai l’occasion à plusieurs reprises d’en parler et de casser les jambes à cette vieille chimère.

Ce n’est évidemment pas le travail lourd avec peu de répétitions qui va vous hypertrophier, ce serait beaucoup trop simple.

Ni un nombre interminable de répétitions qui vous fera sécher immanquablement.

Que faites-vous de l’amplitude du mouvement, de la vitesse d’exécution, de l’exécution du mouvement, de l’ergonomie, de l’inertie…

Des temps de récupération.

Ce qui se passe fort souvent est que l’augmentation importante des répétitions accroît les risques de lésions articulaires et tendineuses.

Ce qui a pour conséquence de freiner et parfois même d’arrêter l’entraînement et ainsi de cesser toute dépense énergétique si précieuse pendant la super sèche.

Faites des séries de 8 à 12 répétitions, cela permet à la fois d’utiliser des charges moyennes, donc maîtrisables et de ne pas se perdre dans des temps d’exécution trop long qui demandent une implication nerveuse importante.

4) Utilisez les bonnes charges

La bonne charge est la charge que vous maîtrisez et qui ne pollue pas l’amplitude de votre mouvement ainsi que votre exécution et qui ne vous oblige pas à vous servir de l’inertie, ni de muscles parasites.

Dès que celle-ci dégrade l’excellence de l’exécution, alors, c’est qu’elle vous maîtrise plus que vous ne la maîtrisez.

C’est l’excès de poids qui crée systématiquement les problèmes et je ne parle pas de vos problèmes d’ego, je ne parle là précisément que des blessures physiques.

5) Conscientisez votre entraînement en super sèche

Apporter encore plus d’attention à votre entraînement dans cette période où rien ne doit être laissé au hasard.

Soyez appliqués à tous les instants pour rendre chaque répétition parfaitement efficiente.

La priorité est à la définition.

Donnez l’ordre à chaque exercice, à chaque série, à chaque moment d’exécution, de participer activement à votre définition.

Nous ne sommes plus dans la « volumisation » mais dans la recherche du détail, de l’amélioration de l’esthétique.

Lorsque l’esprit est canalisé, il devient un allié précieux dans la réalisation des objectifs.

Squatter pour le volume ou squatter pour améliorer la séparation de chacun des muscles qui participent à la flexion n’engendre pas le même système de pensée.

Comprenez-vous la nuance ?

Elle est de taille, n’est-ce pas.

Ne négligez pas cet aspect, il est d’une importance capitale de visualiser ce qui se passe: extérieurement, l’exercice sera ressemblant mais intérieurement, le mécanisme sera tout autre.

En conclusion, dans le cadre de la super sèche, votre entraînement ne doit pas être long.

Vous ne devez pas vous éterniser dans un nombre trop important de répétitions.

Vous devez utiliser des exercices que vous maîtrisez parfaitement et de préférence des exercices de base, des exercices polyarticulaires.

Les charges utilisées doivent être, elles aussi, parfaitement maîtrisées.

L’intensité doit être importante mais pas très importante.

Au-delà de tout, maîtrisez parfaitement les paramètres d’intensité.

Soignez donc l’exécution, évitez l’inertie, maîtrisez le tempo, ayez une amplitude de mouvement maximum, dans la mesure de votre santé articulaire.

Les temps de repos doivent se situer aux alentours d’une minute.

Conscientisez votre entraînement, augmentez votre implication, c’est particulièrement à ce niveau que vous devez redoubler d’efforts.

Vous réussirez dans ces conditions le volets entrainement pour votre super sèche.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

S’alimenter pour la super sèche. (2ème partie)

Voici le deuxième volet de la saga sur la super sèche.

Le régime de cétose.

Il est appelé également : « le jeûne protéiné» ou « régime d’épargne musculaire ».

Vous êtes nombreux à en parler et à l’utiliser.

En préambule, il est à souligner que ce type de régime était prescrit dès le début du siècle dernier dans le cadre de traitement contre l’épilepsie.

Il avait été observé que le jeûne et la cétose faisaient parfois disparaître des épilepsies sévères.

Pour le résumer sommairement, il est donc hypocalorique et hyper protéiné.

Dans le principe, il doit exclure totalement ou quasi totalement les apports glucidiques.

Il doit conserver suffisamment de lipides d’origine végétale, de préférence, sous forme insaturés et polyinsaturés.

Suffisamment, cela veut dire peu, juste ce qu’il faut.

Ce point est important compte-tenu de la version « New Age » des régimes de cétose qui fleurissent de toutes parts.

Certains sous l’appellation générique de « Keto », Ketogenic en anglais, dont je parlerai ci-après.

Le régime de cétose s’est démocratisé avec l’évolution d’une population en surpoids qui avait un besoin express de perdre du tissu adipeux.

Il s’est également démocratisé dans le cadre de l’activité sportive.

Ce régime peut être un allié précieux quand il y a nécessité de perdre de la masse grasse dans un temps relativement court et bien sûr en protégeant la masse musculaire.

Il y a une nécessité dans le cadre de la performance physique mais également pour la perte de poids classique, de protéger prioritairement le tissu « noble »*.

*La masse musculaire

Il peut, dans certains cas, être une solution très intéressante pour cibler et démobiliser plus de tissu gras et de façon ponctuelle.

Mais je le répète, il n’est en aucun cas une philosophie alimentaire au sens noble et pérenne du terme.

Revenons au régime de cétose « New Age ».

Nous sommes plongés dans une époque où l’on nous promet d’obtenir tout avec grande facilité.

Un corps de rêve en restant assis sur votre canapé à regarder la télé tout en sirotant des cocktails.

Vous pouvez également devenir millionnaire en travaillant peu grâce à une technique exceptionnelle qui fait de vous une nana ou un mec bien plus intelligent que les autres.

Pour perdre votre graisse, même chose, vous vous appliquez une pommade de temps en temps sur vos cuisses constellées d’adipocytes gorgés d’eau.

Et alors, comme par miracle, vos cuisses deviennent fines et galbées, comme la fille de 20 ans sur l’emballage…

C’est merveilleux !

Le régime d’épargne musculaire a été reconsidéré pour coller à cette époque magistrale où plus l’arnaque est grosse et plus on la gobe.

Ce régime restrictif est devenu permissif, peu protéiné et très gras…

J’ai bien impression qu’il doit plaire ainsi…

Aurions-nous perdu tout discernement?

Pour la petite histoire, j’ai été alerté récemment par un garçon qui m’interpellait sur ce sujet et me demandait de l’aide.

Il suivait, me disait-il, un régime de cétose pour devenir sec et dense.

Pour ceux qui n’auraient pas saisi le vocabulaire, c’est à dire, musclé en ayant perdu un maximum de graisse.

Certainement un bon choix dans le cadre sportif et esthétique si celui-ci est ponctuel et par intermittence.

Une autre condition importante, est bien sûr de ne pas démarrer avec 25 kg de surcharge pondérale.

Mais également d’avoir une base musculaire suffisante et d’avoir une bonne motivation.

Les résultats furent tout autre, il perdait de la masse musculaire à grands pas et ne séchait pas pour autant.

Donc tout le contraire des effets recherchés !

Il m’a dit avoir pourtant rempli de façon méticuleuse toutes les cases que lui proposait ce site Web afin de calculer par lui-même son propre régime cétogénique.

Les quantités de lipides, de protéines et de glucides et par conséquent le bol énergétique globale journalier.

Problème de taille, celui-ci se situait aux alentours de 2400 calories et orienté en grande partie vers les aliments gras !

Fromage, ventrèche etc. etc. entre autre…J’ai cru à une blague.

De toute évidence, le régime de cétose « New Age » laisse la part belle aux lipides et très peu de place aux protéines.

En effet, il se caractérise par une consommation de 5 % de calories sous forme de glucides, ok, pour l’instant on est pas mal mais c’est par la suite que cela se gâte.

75 à 85 % de calories sous forme de lipides, oufffff !!!!! soit en moyenne 180 g pour 2000 kcal

Et entre 10 et 20 % de calories sous forme de protéines, soit en moyenne 75 g pour 2000 kcal

Je me demande comment nous pourrions arriver à la super sèche dans ces conditions !

Ou même simplement sécher…

Vous allez clairement le comprendre lorsque je vais détailler le principe même.

Donc soyons clairs, l’objet de mon article est de traiter le principe de la cétose.

Pas de faire la promotion de régimes à effet de mode qui dénature le fondement même du bio mécanisme cétogénique.

En suspend, je tiens à préciser que le jeûne protéiné ne doit pas être une habitude alimentaire.

Il est question d’un régime extrême, déséquilibrant à tous points de vue.

Il doit être pratiqué sous certaines conditions de façon sporadique et encadré.

Quel en est le principe ?

Il est basé, d’une part, sur le sevrage aux glucides obligeant l’organisme à puiser dans ses propres réserves de glycogène stockées dans les cellules et dans le foie.

Lorsque celle-ci sont épuisées en l’espace de 48 à 72 heures, l’organisme est dans la nécessité de trouver du glycogène pour assurer la carburation des fonctions de base mais également les activités physiques et sportives.

Son choix se porte naturellement sur la dégradation de la masse musculaire qui est un moyen plus simple pour lui d’obtenir du glycogène plutôt que de s’attaquer aux adipocytes.

L’apport en protéines protège la masse musculaire de cette dégradation et pousse donc l’organisme à métaboliser le gras et créer ainsi l’état de cétose.

La masse grasse devient alors la première source d’énergie pour le corps.

Une fois transformée en corps cétoniques, elle alimente le cerveau et fournit de l’énergie aux muscles.

Voici le principe décrit grâce à ce schéma.

La cétogenèse, appelé également voie des corps cétoniques, est la deuxième utilisation la plus importante de l’acetyl coenzyme A par les cellules, juste derrière le cycle de KREBS.

Quand l’organisme ne peut utiliser ses réserves de glucose pour produire l’ATP pour cause de restrictions alimentaires prolongé ou également en cas de diabète, il utilise cette voie métabolique.

L’intérêt est donc multiple :

La perte de poids est rapide

Avec ce type de régime il est possible de baisser considérablement les apports énergétiques et ainsi créer un déficit important.

La perte de poids est ciblée

Comme expliqué plus haut dans le texte, quasi seulement les graisses sont mobilisées, la masse musculaire est donc épargnée.

L’acétone induit une sensation de satiété

Cela n’exclut pas les envies mais freine considérablement la faim.

L’acétone génère également une sensation de légère euphorie.

Voici dans les grandes lignes le principe.

Vous comprenez ainsi clairement que la nouvelle version du régime de cétose ou régime « d’épargne musculaire » ou « jeûne protéiné », la « ketodiet » n’a rien de conforme, ni avec le jeûne ni avec l’épargne musculaire.

J’insiste sur plusieurs points concernant la mise en place de cette pratique alimentaire:

1) La cétose se met en place après deux à trois jours.

Ainsi ne tombez pas, une fois de plus, dans des effets de mode qui dictent la pratique, comme le « jeûne intermittent » qui n’est pas un jeûne ou des cétoses de 18 ou 24 heures qui ne sont pas des cétoses.

2) Enclenchez la…

Dans la mesure où le régime hypocalorique et hyper protéiné traditionnel ne donne plus les effets voulus.

3) Il est préférable de ne pas débuter votre régime directement par une phase de cétose.

Le grand écart risque d’être très compliqué à gérer entre votre alimentation préalable parfois hypercalorique et ce régime très hypocalorique.

Procédez par paliers et prenez le temps de réduire considérablement votre masse grasse avant d’enclencher ce régime extrême.

4) Mettez-la en place de façon cyclique.

Vous l’entrecoupez par la reprise des glucides de façon contrôlée et pendant deux ou trois jours de façon à réactiver le métabolisme.

En effet, lorsque le jeûne protéiné est suivi sur une période trop longue, le métabolisme peut se ralentir, se mettant en état « d’hibernation ».

Cela se traduit par le refroidissement des extrémités, doigts, lèvres, nez, une fatigue accrue physique et morale et une stagnation des effets recherchés.

Parlez en à votre toubib.

Il serait préférable d’en parler à votre médecin avant de vous lancer dans ce type de pratique.

En effet, ce régime est, je le rappelle, déséquilibré et pouvant être déséquilibrant.

Il est très hypocalorique, très protéinés, vous ne devez pas être sujet à des pathologies qui seraient de véritables contre-indications.

Il y a d’autre part des risques d’hypokaliémie parfois dangereuse pour le muscle cardiaque.

Comme vous pouvez le constater, cette pratique n’est pas anodine, ce n’est pas que du « folklore » extrait des stories des « Musculostars » des réseaux sociaux.

Elle demande d’être contrôlée, d’être personnalisée et d’être pratiquée en son âme et conscience, en sachant ce que l’on fait, dans la sérénité et la conscientisation.

Dans ces conditions, les effets sont souvent très intéressants et les résultats parfois spectaculaires.

Le prochain volet sur « la super sèche » traitera de l’entrainement.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

S’alimenter pour la super sèche

Nous avons une aptitude bien plus grande à stocker l’énergie plutôt qu’à la déstocker.

Nous pouvons même atteindre des sommets dans l’art de capitaliser l’énergie, donc la masse grasse.

J’ai coutume de faire un parallèle avec les finances.

Vous vous mettez dans une situation de déficit lorsque vous dépensez plus que vous ne gagnez.

Inversement, si vous dépensez moins que vous ne gagnez, alors, vous capitalisez.

C’est simple et tout le monde peut le comprendre, à moins, que vous soyez de mauvaise foi.

La faute est souvent mise sur les circonstances, les autres ou votre banquier par exemple…

À titre indicatif, 1 kg de graisse est égal à 9000 kcalories !

Si vous avez stocké 10 kilos de graisse, vous avez donc capitalisé 90 000 calories !

Vous avez donc consommé 90 000 calories excédentaires par rapport à vos besoins.

Mauvais choix d’alimentation ou pas, mauvais choix des nutriments ou pas, métabolisme basal lent ou pas, pathologies et traitements thérapeutiques ou pas, âgé ou pas.

Dans tous les cas de figure, la règle est stricte et sans équivoque.

Si vous mangez trop vous stockez.

Malgré le sport que vous faites ou que vous pensez faire.

Sécher est rentré dans le langage courant, j’entends de plus en plus de non pratiquants, de sympathisants, employer ce terme et à bon escient.

Alors, quel est le principe ?

C’est préserver le capital musculaire, épargner la masse noble au détriment du capital énergétique accumulé, soit le tissu adipeux, la graisse.

Ce tour de passe-passe se faisant évidemment dans la paix, l’amour et l’harmonie, c’est-à-dire avec bonheur et dans la facilité.

Il est important d’éviter la torture de l’esprit et par voie de conséquence la torture du corps.

Évidemment, dans la pratique, la sèche, la plupart du temps est agressive et déstabilisante.

Elle nous oblige à initier un état de déséquilibre parfois très loin de l’harmonie…

En effet, vous devrez vous extraire de cette pensée inappropriée qui tenterait de nous expliquer que le « régime équilibré » est censé nous sauver de tout.

Nous vivons une époque où l’on nous sert à toutes les sauces l’équilibre.

Une sorte de loi du « milieu », qui stipule de ne jamais être dans l’extrême.

Celle-ci étant inspirée par de nombreuses philosophies, l’alimentation ne faisant évidemment pas exception à cette loi.

Ainsi on ne nous parle que de régimes équilibrés pour notre santé, pour être en forme, pour notre bien-être physique et mental.

Ce serait quoi un régime équilibré ?

Ce serait un régime où une habitude alimentaire dont les apports énergétiques seraient équivalents aux dépenses énergétiques.

Alors comment je fais pour capitaliser de l’argent si mes dépenses sont égales à mes apports ?

Pas de possibilité non plus de faillite.

Je vous rappelle le parallèle avec les finances, nous sommes dans un budget équilibré, il n’y aura donc pas de fluctuations.

Pas de fluctuations de poids non plus.

Ce serait d’autre part un régime dont les apports nutritionnels seraient conformes aux recommandations légales imposées par le législateur.

Pour simplifier les choses, ces recommandations sont soumises à des variables que sont: l’âge, le sexe et le niveau d’activité physique.

Les apports énergétiques conseillés pour des adultes bien portants sont en moyenne :

  • pour un homme : de 2 400 à 2 600 calories par jour
  • pour une femme : de 1 800 à 2 000 calories par jour

Les portions alimentaires ne sont pas les mêmes pour l’alimentation des nourrissons, des enfants, des adolescents, des seniors ou des personnes âgées.

Nous trouvons plusieurs formules pour calculer les apports dont nous avons besoin.

Pour calculer de manière précise la ration alimentaire sur la journée d’un adulte bien portant, le calcul est le suivant :
BEJ = MB × NAP × 0,239

BEJ = besoin énergétique journalier.

C’est le nombre de calories à ingérer pour nourrir correctement son organisme.

MB = métabolisme de base.

C’est le besoin minimum en énergie de l’organisme pour assurer son fonctionnement minimal (fonctionnement et entretien des cellules et organes).

NAP : niveau d’activité physique.

Le tableau suivant vous permet de déterminer votre niveau d’activité physique :

SédentaireActivité habituelleActivité importanteActivité très importante
1,41,61,82

Plusieurs formules parmi les plus récentes permettent de calculer les apports énergétiques dont vous avez besoin.

La formule de Mifflin-St Jeor – L’équation de Schofield – La formule d’Oxford – La formule de Cunningham et de Katch-McArdle

Répartition des nutriments

Lapport en énergie doit être réparti ainsi selon toujours les recommandations officielles :

40 à 55 % des calories (kcal) sous la forme de glucides (contre 50 à 55 % auparavant).

Essentiellement céréales, féculents et pour partie fruits et légumes, les sucres simples étant marginalisés.

35 à 40 % des calories (kcal) sous la forme de lipides (30 à 35 % auparavant).

10 à 20 % des calories (kcal) sous la forme de protéines (remplace les 11 à 15 % précédents).

D’origine animales ou végétales.

À titre de comparaison, le Canada utilise des fourchettes beaucoup plus larges, calquées sur celles des États-Unis.

Celles-ci vont jusqu’à 35% de protéines et 60 % de glucides. 

Les recommandations belges et suisses sont très proches des recommandations françaises.‌

Belgique: Protéines 15%, Glucides 50%, Lipides 20-35 %.

Suisse: Protéines 10 à 20%, Glucides 45-55%, Lipides 30 %.

Alors est-ce qu’en mangeant équilibré je peux quand même sécher ?

Si l’on s’en tient aux informations légales ci-dessus, issuent de la législation en vigueur et comme je n’envisage la théorie qu’à travers la pratique, personnellement je suis bien plus un praticien qu’un théoricien, je dirais, non.

Comme je l’explique précédemment, sécher demande d’apporter moins d’énergie que l’on en consomme.

De plus, si l’on veux perdre du poids en conservant un maximum de masse noble, c’est-à-dire de masse musculaire, il faudra augmenter le ratio protéiné.

Ainsi, nous serons dans l’obligation de sortir de la norme imposée par l’organisme qui fait autorité.

Reprenons la répartition nutritionnelle, elle est majoritairement glucidique et lipidique, c’est-à-dire grasse et sucrée.

Dans le cadre d’un régime de perte de graisse, ces deux nutriments doivent être restreints, pour laisser une place plus importante aux aliments protéinés.

Ceux -ci sont plus sassiétants, préservant la masse musculaire et demandant un travail supplémentaire à l’organisme.

La dépense d’énergie est donc accrue pour être digérés et assimilés (Calories négatives).

D’autre part, les apports énergétiques conseillés semblent démesurés pour de nombreux cas.

En effet, 2400 à 2600 calories pour les hommes et 1800 à 2000 calories pour les femmes peuvent représenter des apports importants lorsque l’on est censé démobiliser l’énergie stockée.

Il faudra alors en contrepartie augmenter considérablement ses dépenses énergétiques pour créer un déficit…

…Des heures d’activité physique à haute intensité chaque jour.

Concidérons la perte de poids d’une femme, ménopausée, de plus de 50 ans de type gynoïde (la masse grasse concentrée autour de la ceinture pelvienne).

Celle-ci pesant aux alentours de 60 kg, mangeant déjà assez peu et ayant évidemment une surcharge très localisée.

Par conséquent plus difficile à démobiliser, je peux vous garantir que ce type de régime équilibré n’aura aucune efficacité…

Si peut-être de la faire grossir!

D’autre part, si nous devons réduire les apports énergétiques conseillés et conserver la répartition des nutriments telle que nous l’impose la législation, nous allons nous retrouver avec des quantités de protéines infinitésimales.

En dessous des apports conseillers.

Pour exemple: 15 % de protéines (apport moyen conseillé) pour 1000 calories représentent 150 calories de protéines soit un peu plus de 37 g de protéines pour une journée.

Soit environ 0,6 g de protéines par kilo de poids de corps.

Rappel sur la législation concernant la consommation de protéines.

Pour couvrir nos besoins essentiels en protéines, les agences sanitaires dans le monde sont à l’unisson, y compris l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS).

Elles conseillent pour rester en bonne santé, au moins 0,8 g de protéines par kilo de poids corporel et par jour.

Pour un homme de 70 kg, cela représente 56 g de protéines.

Quelles sont les Recommandations dans le cadre d’activités physiques plus importantes ou de régimes hypocaloriques ?

Nous parlons là d’augmenter les gains de masse musculaire, de freiner le catabolisme et de fait, de protéger sa masse noble.

Plusieurs écoles se positionnent sur ces sujets

Le Collège Américain de Médecine Sportive situe les recommandations pour la performance entre 1,2 et 1,7 g de protéines par kilo de poids corporel.

La Société Internationale de Nutrition Sportive préconise un ratio compris entre 1,4 et 2,0 g de protéines par kilo de poids de corps.

Pour l’association des diététiciens américains le ratio se situerais plutôt entre 1,4 et 1,7 g.

Les études scientifiques elles-mêmes, ne répondent pas précisément à cette interrogation.

Elles parlent d’un apport au moins égal à 1,8 g par kilo pour maintenir la masse musculaire lors d’un régime.

Récemment, des recherches suggèrent un apport beaucoup plus élevé, jusqu’à 3 g par kilo dans le cadre de l’amélioration des performances.

Lorsque l’on fait une synthèse de toutes ces recommandations et avis, la moyenne se situerait entre 1,6 et 2,2 g de protéines par kilo de poids de corps.

Si je reprends mon exemple de cette femme de 50 ans, gynoïde, ménopausée, inactive, qui aurait des difficultés à perdre du poids et que l’on devrait soumettre à un régime de 1000 calories par jour, avec le ratio de 15 % moyen de protéines, nous serions donc finalement trois fois en dessous des quantités de protéines conseillées, en moyenne, par kilo de poids de corps.

Il y a dans ces recommandations imposées par le législateur, une certaine incohérence.

En conclusion, il faut donc déséquilibré les apports énergétiques et réévaluer le camembert nutritionnel en laissant plus de place au nutriment protéine et moins de place aux nutriments lipides et glucides.

Cela doit se faire progressivement, on obtient pas la super sèche en quelques semaines à moins d’avoir recours à la chimie mais ce n’est pas l’objet de mon article.

Tout dépend également de la répartition et de la quantité des masses, musculaire et grasse que vous avez initialement.

Plus votre masse musculaire est importante et votre masse grasse faible et plus rapidement vous obtiendrez la super sèche.

À titre indicatif, la super sèche est difficile à obtenir lorsqu’on a peu de masse musculaire.

Le peu de volume fond comme neige au soleil.

Pas impossible mais plus difficile.

Quel est le principe et le processus à mettre en place pour la super sèche ?

Ce régime est basé sur deux axes majeurs, il est à la fois hypocalorique et hyper protéiné.

Le principe est donc basé sur le déséquilibre calorique et nutritionnel, sur l’écart entre les apports et les dépenses énergétiques.

Tout en préservant au maximum la masse musculaire et en dirigeant la demande d’énergie vers le tissu adipeux essentiellement.

Et cela la plupart du temps en une durée impartie liée à des échéances diverses.

En effet, ce type de régime est généralement programmé sur une période assez courte qui peut aller de 3 à six mois.

Parfois un peu moins pour les personnes qui ont un taux de masse grasse faible et qui possèdent des aptitudes à perdre plus rapidement leurs tissus adipeux.

Et quelquefois un peu plus pour les personnes plus enrobées et préférant, pour des raisons physiques et psychologiques, une baisse très progressive des apports énergétiques.

Ce que je conseille vivement!

Étaler la perte de la masse grasse sur une période suffisamment longue est certainement une garantie de réussite et de pérennité des résultats.

Le processus sera donc de réduire progressivement la consommation d’aliments de type glucidique.

Avec une priorité dans un premier temps pour les index glycémiques rapides au bénéfice des sucres lents qui finiront par disparaître eux-mêmes dans leur quasi-totalité.

Les légumes hypocaloriques seront conservés à chaque repas principaux pour leur richesse en fibres, vitamines et minéraux.

Les aliments riches dans leur composition nutritionnelle en nutriments lipidiques seront également réduits et supprimés progressivement de l’alimentation.

Sera conservé une quantité restreinte d’aliments lipidiques d’origine végétale telles que certaines huiles de qualités supérieures riche en acides gras essentiels.

Les aliments riches en protéines et pauvres en glucides et lipides seront non seulement conservés mais augmentés jusqu’à atteindre des proportions allant de 1,5 g à 3 g de protéines par kilo de poids de corps comme expliqué ci-dessus.

Cette quantité de protéines sera bien sûr repartie équitablement tout au long de la journée.

Cela maintient de façon quasi constante un apport d’acides aminés optimal.

Les conséquences sont le maintient de l’intégrité de la masse noble et parfois même sa progression.

Sans oublier bien sûr de s’hydrater de préférence par un apport suffisant et régulier d’eau.

Dans le même temps, la dépense énergétique sera maintenue et parfois même augmentée.

La culture physique pendant cette période particulière doit être adaptée au plus juste, au plus approprié.

Ainsi que l’entraînement cardio ceci afin de maintenir l’équilibre précaire entre la progression, la récupération, la perte de poids ciblé masse grasse, l’état psychologique, le surentraînement et l’excès de catabolisme induisant une détérioration de la masse musculaire.

C’est vraiment un jeu d’équilibriste propre à chaque individu et constamment remis en cause.

Egalement pour soi même en fonction de l’époque, en effet le protocole mis en place n’aura pas forcément le même effet d’une année à l’autre.

À chaque instant nous sommes quelqu’un de différent.

Afin d’obtenir des résultats encore plus probants, de nombreux partisans de la super sèche utilisent le régime de cétose appelé également régime d’épargne musculaire ou régime protéiné.

Je développerai lors de mon prochain article:

Le principe du régime de cétose lors de mon prochain article.

Ce que je vous explique vous semble logique ?

Prenez le temps de réfléchir avant d’agir.

Philippe LAMACHE

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